C’est cette parole qu’il est allé chercher, mue par la conviction que le jour où l’Homme retrouvera l’Homme, chemin faisant, paisiblement, ils reconstruiront un destin partagé.

Cette longue marche s’est terminée par deux journées de rencontres à l’Assemblée pour y restituer ce qu’il a entendu. La voix de centaines de personnes de tous milieux, de toutes conditions, qui lui ont confié leurs colères, leurs angoisses, et malgré tout, leurs espoirs. Ils lui ont dit leur sentiment que les décisions politique importantes se prennent sans eux. Ils en éprouvent une très grande frustration.

 
Qui ne l’éprouve pas ? Dans notre vie locale, comme dans notre vie nationale.

C’est donc pourquoi nous sommes allés débattre avec lui autour de la réflexion qu’il a tirée de son expérience inédite, et qu’il espère pourvoir prolonger, de façon apolitique, au travers de groupes locaux en constitution à travers le pays.


De ce que jean Lassalle a entendu tout au long de son périple est sorti ce qu’il a appelé « Les cahiers de l’espoir » qui donnent corps à une parole citoyenne et démocratique. Une synthèse est en préparation, qu’il espère présenter au Président Hollande.

 
On retrouve ces doléances sur le site http://www.ledeputequimarche.fr/blog/

Une auscultation du mal français et contemporain qui ne peut laisser indifférent. Qui ne peut que vous faire souhaiter une autre politique, une politique à se réapproprier.

Car si la représentation des citoyens est à revoir, elle ne peut être revue que par les citoyens.


Bernard Léon