Il s’agissait, ensuite, de mettre en lumière la décision néfaste prise par André Santini d’expulser de sa ville un appareil de mesure de pollution de l’air installé sur 6 m², dans un jardin public d’Issy, depuis quelque 20 ans, par Airparif.

 

Décision relayée par GPSO, soutenue et supportée par B. Gauducheau notre maire et Vice-Président Développement Durable et donc en charge et au fait de ces questions au sein de GPSO.

 

GPSO, qui n’a pas hésité à faire condamner Airparif,  qui n’avait pas retiré son appareil de mesure. 

 

Conséquence première,  il sera désormais impossible d’avoir une idée précise sur l’évolution des niveaux de pollution au plus près de chez nous.

 

Or,  c’est désormais officiel,  la pollution  de l’air est reconnue cancérigène par l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé.  Qui précise : « les Européens respirent un air de mauvaise qualité ».

 

André Santini et B. Gauducheau, nos élus, ont-ils fait preuve de responsabilité, ont-ils agi pour votre bien ?

Avez vous trouvé que leurs décisions ont été contraires à l’intérêt général ? Chacun y réfléchira au moment de glisser dans l’urne son bulletin de vote aux prochaines élections.

Faire de la politique c’est se mettre au service des citoyens pour leur bien. Oublier cette règle de base est tout simplement indigne.

 

 

II) Ils nous jouent des tours !

 

Nous avions la tour Triangle (90 000 m2 de bureaux en frontière de Vanves) or l’Unesco a donné son avis,  avis négatif,

 

"Si Paris veut être considérée comme une ville qui a des valeurs historiques et un cadre patrimonial, elle ne doit pas faire ça", a dit M. Bandarin, son sous-directeur général, rajoutant : « Toutes les portes de Paris voudront une tour si l'une en est dotée »

 

Mais notre maire, B. Gauducheau, approuve ce projet de Tour Triangle,  comme André Santini, depuis le début.

 

Enquête publique.

 

Et voilà que sur notre circonscription  est lancée une enquête publique sur un projet de construction de tours au pont d’Issy, comme nous le signale la conseillère municipale du MoDem à Issy, Fabienne Gambiez, qui engage les habitants à exprimer leur opposition à la première de  ces tours (58 000 m2 de bureaux), en se rendant avant le 26 octobre au centre administratif (47 rue du Général Leclerc à Issy).

 

Les raisons pour s’y opposer 

-       Les tours sont incapables de respecter la norme 2012 sur la consommation d’énergie dans les nouveaux bâtiments. Exigeons que la loi soit respectée par tous.

-       Ce projet de tours est scindé en plusieurs parties, une façon de tromper le public et l’administration.

-        Nul besoin de nouvelles tours de bureaux en Île-de-France où 3,8 millions de m2 de bureaux sont inoccupés (Metronews du 7 octobre).

-       Les transports en commun, ni la voie publique, qui sont aujourd’hui à la limite de la saturation, ne pourront absorber les nouveaux flux de population entraînés par ce projet qui vient s’ajouter à celui du Ministère de la Défense et à la tour Triangle, tous proches.

-       La construction de tours au niveau de la trouée d’envol de l’héliport de paris va entraîner la nécessité de modifier la trajectoire des hélicoptères, ce qui ne manquera pas de réduire la qualité de vie sur notre territoire. Une forte exposition au bruit accroît le nombre d’AVC et d’infarctus (Etudes Université de Harvard et Imperial College)

-       Et enfin, ces tours au pont d’Issy, facteur d’accroissement de circulation automobile, vont avoir une influence très importante sur l’augmentation de la pollution de l’air. (explication de mon  paragraphe I).

 

Est-ce là l’expression  de l’intérêt général dont disent se prévaloir Messieurs Gauducheau et Santini ?

 

Certes non ! Il faudra s’en souvenir en votant aux prochaines élections municipales.

 

Bernard LEON