Environnement toujours

Airparif encore

Dans mon  article  précédent, je vous avais fait part de la décision du Conseil Général de notre département de mettre fin à la subvention qu’il versait à l’association de surveillance de la qualité de l’air, Airparif.  Par la même occasion, j’interpellais Bernard Gauducheau, maire de Vanves, mais aussi vice - président de GPSO, en charge du développement durable, qui apparemment ne s’était pas exprimé sur la question.

Or, il se trouve  que j’ai recueilli une information nouvelle, que je n’ai pu vérifier,  selon laquelle cette décision de suppression de subvention aurait été initiée au sein de GPSO.

Que peut nous en dire notre vice-président en charge du développement durable? Quelle est la position de GPSO ?

En tout état de cause, on peut se poser la question de la cohérence politique, en matière d’environnement, de  ceux qui ont été élus pour défendre les intérêts de la population.

Proposition

Je vous avais aussi entretenus  de la décision prise par Monsieur Santini de supprimer le capteur de mesure de la pollution de l’air,  installé dans sa commune depuis près de 20 ans par AIRPARIF. Vraisemblablement une façon de casser le thermomètre dont les mesures pourraient gêner moult projets urbanistiques à venir.

Nous, Vanvéennes et Vanvéens, nous sommes attachés à la qualité de l’air, et donc concernés par cette décision. Est-il imaginable que l’alerte du 18 février n’ait  pu être lancée?

C’est pourquoi le MoDEM  de Vanves fait la proposition suivante:  que notre commune  accueille AIRPARIF pour mettre en place à Vanves,  à l'endroit qu’elle jugera le meilleur, le capteur de mesure de la  pollution de l’air,  enlevé à Issy-les-Moulineaux.

Pourquoi attendre les prochaines élections municipales pour aller de l’avant ?

Si l’équipe municipale actuelle de Vanves ne trouve pas cette idée acceptable, la proposition fera partie de celles que nous défendrons  pour la prochaine mandature.

La santé publique ne peut être considérée comme secondaire.

Bernard LEON