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jeudi 14 juin 2012

Second tour des législatives

Fabienne Gambiez, candidate du Centre pour la France - Mouvement Démocrate - Ecologie & Démocratie, aux élections législatives 2012, et les sections MoDem de la 10e circonscription des Hauts de Seine rappellent qu'elles n'appellent à voter pour personne pour le second tour des législatives 2012, et laissent chaque citoyen libre de leur conscience et de leurs responsabilités dimanche. Les soutiens ou avis émis par des élus ou militants sont leur choix propre, et ne peuvent être extrapolés.


Vous trouverez ci-dessous l'avis de Bernard Léon, suppléant vanvéen de Fabienne Gambiez.



Non, le Modem ne soutient pas André Santini.

Du député sortant Santini, à ses proches, en passant par ceux qui ont des motifs, que nous ignorons, pour lui apporter leur soutien au deuxième tour, tous colportent le bruit que le Modem aurait appelé à le soutenir.
Or il n'en ait rien. C'est pur mensonge. Comme en fait foi le démenti de Fabienne Gambiez au Journal du Dimanche, qui avait posé la question à la candidate, soutenue par François Bayrou.

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mercredi 23 novembre 2011

TOUR TRIANGLE les Vanveens aussi sont concernés

Les sections MoDEM de Paris 15, Issy Les Moulineaux et Vanves organisaient une conférence de presse sur la Tour Triangle ce 23 novembre, en présence de Jean François Martins Conseiller de Paris.

Nous travaillons sur ce dossier depuis 2008 et avons déjà eu l’occasion d’exprimer dans ces colonnes notre perplexité. Depuis, nous sommes devenus de plus en plus soucieux au vue de l’évolution du projet, dont les impacts ne concernent pas que les Parisiens mais aussi tous les riverains du Parc des Expositions et donc aussi les Vanvéens, ce que la ville de Paris semble bien sous estimer.

Vous trouverez ci-dessous notre communiqué de presse qui reprend l’historique et les questions posées par ce dossier. Nous reviendrons prochainement sur ce projet et  les suites à venir.

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jeudi 17 novembre 2011

Le MoDem Vanves est organisé pour les échéances à venir

« Le Mouvement démocrate des Hauts de Seine est en ordre de marche à l’approche des échéances qui s’annoncent à nous », comme l’exprimait notre Présidente Chantal Brault, lors de notre dernier conseil départemental. « Un référent est nommé dans chaque commune qui a pour mission de faire vivre l’action locale; il sera l’interlocuteur de la commune auprès des instances départementales, mais aussi des responsables politiques locaux et médias après accord et consensus auprès des instances départementales. »

Pour Vanves, ce référent est Nicole le Meur, avec une équipe déjà présente aux municipales de 2008 et qui a rejoint le MoDem dès sa création en 2007. Des militants souvent investis au départ dans le secteur associatif et dont ce fut pour la plupart le premier engagement politique: déjà convaincus et encore plus désormais de la nécessité de réagir et d’apporter d’autres réponses aux limites et à l’usure grandissantes de la bipolarisation de la vie politique Française.

L’équipe Vanvéenne a de plus la chance de compter notamment 4 élus au Conseil Départemental MoDem 92, des membres des Commissions Nationales (Finance, Développement Durable, Logement) et un membre du Bureau National des Jeunes Démocrates: des compétences et de l’engagement au service de nos valeurs humanistes et démocrates et beaucoup d’énergie et de convivialité!

Nous sommes donc préparés pour les échéances de 2012, qui vont nous occuper fortement; bien sur nous continuons notre travail local auprès des Vanvéens et les sujets ne manquent pas…


Contact: nicole.lemeur@club-internet.fr

lundi 20 juin 2011

Le projet de PLU de Vanves

Nous avons apprécié l’objectif annoncé de mixité sociale, soit de 25% dans les programmes neufs de logements, pour la zone UAb.

Mais les règles fixées restreignent l’application de ce taux de 25% aux immeubles de 1500 mètres carrés de SHON et plus.

Ceci va limiter largement la possibilité de concrétisation de cet objectif. Ainsi, le diagnostic du projet de PLUmontre que les collectifs construits depuis 1999 (après les grands immeubles du Plateau) sont de taille relativement modeste, avec une majorité d’immeubles de 2 à 10 logements construits et en deuxième position des ensembles de 10 à 50 logements.

Nous avons proposé, lors de l’enquête publique, afin d’améliorer la faisabilité de cet objectif de mixité sociale, de descendre la barre des 1500 mètres carrés à 700 mètres carrés (soient 2-3 logements sociaux dans un immeuble d’une dizaine de logements).

Nous avons aussi proposé de passer le taux de 25% à 30% pour les surfaces de plus de 1500 mètres carrés.

Des associations vanvéennes ont également écrit au Commissaire Enquêteur: Le Secours Catholique de Vanves, Solidarité Nouvelle pour Le Logement et CCFD, qui font un énorme travail sur le terrain et sont confrontées aux problèmes du logement.

Ces associations ont proposé un taux de 30% de logements sociaux dans tout programme neuf de plus de 10 logements ce, sur toute zone.

Pour rappel, le Diocèse du 92 lui-même a lancé une campagne de sensibilisation sur le problème du logement, que ces associations ont relayée à Vanves. Nous y reviendrons car des initiatives dans ce domaine méritent d’être suivies.

Les Françaissont très préoccupés par ce problème du logement: 84% des français (93% chez les 35-49 ans) estiment que les responsables politiques ne s’occupent pas assez des problèmes de logement (TNS-SOFRES).

Les Etats Généraux du Logement viennent tout récemment d’interpeller les partis politiques. A nouveau, le Modem a soutenu un objectif de mixité sociale dans toutes les opérations.

Certains peuvent penser que Vanves n’est pas dans les plus démunies avec un taux de 23,64% de logements sociaux. Or plus de 900 demandes sont toujours en attente à Vanves.

Nous savons désormais que la loi SRU quand elle a défini un taux de 20 % de logements sociaux a eu le mérite de faire un grand pas en avant, mais a eu le défaut de son caractère unilatéral. Nous n’avons pas besoin de 20 % de logements sociaux dans la Creuse, mais en revanche ce taux est inférieur aux besoins en Ile de France.

Ainsi le taux de 23,64% à Vanves est certes correct, mais loin d’être vertueux et de répondre aux besoins. Un effort peut-être fait, ce sans risque de ghettoïsation. Et au contraire, la possibilité de créer cette mixité au sein même des nouvelles constructions permet l’équilibre et le bien vivre ensemble.

C’est le message que le Mouvement Démocrate de Vanves  souhaite faire passer.

Quelle a été, en effet, la réponse du commissaire enquêteur à notre proposition? Il temporise: « Le choix d’envisager l’application des 25% de logements sociaux dans le cadre d’opérations envisageant une SHON de 700 mètres carrés et 30% pour les SHON de plus de 1500 mètres carrés mérite une étude socio-économique, me semble-t-il » a-t-il écrit dans son rapport.

Or sur un plan économique, les bailleurs sociaux s’impliquent déjà dans ce type d’opérations mixtes et souhaitent les poursuivre.

Quand à l’éventuelle question sociale, nous savons aussi qu’il ne s’agit pas ici de loger des personnes en grandes difficultés qui ont besoin de structures spécialisées. Les résidences sociales sont alors la réponse.

Il s’agit ici d’apporter un logement abordable par exemple à une infirmière, un couple d’instituteurs et ses deux enfants, une femme seule élevant un enfant, un jeune qui a un emploi et démarre dans la vie…

Certains peuvent penser par ailleurs que la population de Vanves devient de plus en plus aisée et n’est pas très concernée par le sujet. Nous sommes convaincus du contraire. Ces personnes ne sont pas insensibles à ces enjeux et souhaitent aussi « pouvoir travailler et mieux vivre à Vanves ». Elles sont parfois confrontées de façon pratique aux impacts de ces difficultés de logement; elles ont besoin comme tous de pouvoir trouver une assistante maternelle, une infirmière, une auxiliaire de vie…et que celles-ci ne fassent pas 3 heures de transports par jour, avec les difficultés rencontrées. De même, elles sont soucieuses pour l’avenir de leurs propres enfants.

Nous proposons donc a minima de faire passer le taux de mixité de 25% aux immeubles de 700 mètres carrés de SHON de cette zone UAb.

On pourrait aller plus loin, mais cette proposition apporte déjà un progrès concret; elle peut aussi fédérer tous les acteurs sensibles à l’intérêt général et ne remet pas en cause le travail déjà réalisé: elle ne bouleverse pas les objectifs annoncés du PLU, son équilibre, son zonage et sa réglementation.

Alors, nous espérons encore que le conseil municipal du 22 juin prendra un temps de recul pour améliorer ce point: il vaut mieux prendre un peu de temps, maintenant, pour éviter des erreurs regrettables à l’avenir.

C’est aussi à ce prix qu’un doute sera levé. C’est une chose d’afficher un taux de mixité sociale, c’en est une autre de le garantir. Les habitants de Vanves méritent qu’on leur parle vrai.

La volonté politique se traduit aussi dans les actes concrets.

Ce conseil municipal du 22 juin ne peut qu’y être sensible.

 

 

 

vendredi 20 mai 2011

Le Grand prix de la casserolle parisienne: la Tour Triangle nominée

 

Des associations parisiennes se sont regroupées sous l’égide de Marc Ambroise-Rendu (ancien Président d’Ile de France Environnement) pour rappeler au Maire de Paris ses engagements en termes de concertation et demander plus de dialogue sur les importants projets d’urbanisme de la capitale: elles organisent dans ce but « Le Grand Prix de la Casserole Parisienne ».

Un certain nombre de ces projets touchent la proche couronne, dont la Tour Triangle qui concerne tout particulièrement Vanves.

Ce grand prix sera décerné suite aux résultats d’un scrutin auprès du public, avec la remise du prix de L’Espoir de la Concertation:

Le mardi 31 mai à 18h30
Salle Jean Dame
17 rue Léopold Bellan 75 002 Paris

Huit projets présentés par des associations sont en compétition:

1)   La rénovation des Halles : une mauvaise affaire pour les Parisiens (par Gilles Pourbaix - Accomplir)

2)   Le quartier de tours Masséna-Bruneseau (par Fabrice Piault - Association Tam-Tam)

3)   Le Stade Jean Bouin et la mort du sport scolaire et associatif dans le XVIe arr. (par Bertrand Biette - Comité de Défense du Sport de Proximité)

4)   La ″Samar hautaine ″ (par Rémi Koltirine - SOS Paris)

5)   La transformation du Grand Ecran Italie en magasins (par Marie-Brigitte Andréi - Sauvons le Grand Ecran)

6)   Le bétonnage du Bois de Boulogne par LVMH (par Marc Servel - Coordination pour la Sauvegarde du Bois de Boulogne et de ses Abords)

7)   La Tour Triangle à la Porte de Versailles ou la démesure urbaine (par Patrice Maire - Monts 14)

8)   Roland Garros: le massacre du Jardin Botanique des Serres d’Auteuil  (par Jean-Louis Tissier - Comité de soutien des serres d’Auteuil)

 Appel à candidature non clos

mercredi 13 avril 2011

Stephane Hessel au Lycee Michelet

Arrêtons une polémique stérile et consternante

La semaine du développement durable a donné lieu à de nombreuses manifestations en France. Vanves n'a pas été en reste. Exposition place de la République, et plus de 40 initiatives durant toute une semaine au lycée Michelet, sous le bandeau: "Tous Eco-responsables!".

Parmi celles-ci, un concours de projets d'élèves. Stéphane Hessel a été invité à présider son jury.

A l'heure où le développement durable est propice pour aborder des sujets tout aussi variés que le défi démographique, le changement climatique, l'accès à l'eau et plus généralement la jouissance des droits les plus fondamentaux, le choix d’un président aussi prestigieux et aussi simple et humain que Stéphane Hessel ne pouvait être plus judicieux pour saluer le travail des élèves. On ne pouvait qu’espérer qu’il puisse trouver un peu de son temps et l’en remercier.

Or, il se trouve qu'un parent d'élève aurait cru intelligent de critiquer cette initiative, dans un langage et une forme qui avaient disparu, mais que l’on voit refleurir depuis quelques temps.

A la lecture de cette critique relayée par le blog « Les grandes oreilles », nous somme surpris d’apprendre que: "Un bon nombre de parents d'élèves se sont indignés à leur tour, pour dénoncer ce qu’ils appellent "une tribune politique" et un "bourrage de crane politique"".

Et de préciser: "Ils accusent ouvertement les enseignants et le conseiller général de Vanves, Guy Janvier (PS) d’être à l’origine de cette initiative".

Ce bloggeur continue et dit reprendre les paroles d'une mère de famille:

"Nous respectons le parcours de M. Hessel, mais son personnage ne colle pas avec cette actualité. Il y a bien d’autres gens compétents en matière de développement durable, il y a des chercheurs, des journalistes, des militants associatifs…". Stéphane Hessel serait donc incompétent!

Enfin, on nous annonce : " Nous avons contacté le Ministère de l’Education Nationale qui nous affirme suivre ce dossier avec grande attention".

Ainsi l'on reproche à Stéphane Hessel de ne pas être un invité assez apolitique dans le cadre de cette manifestation.

Certes, il est clair que le profil de ce dangereux "gauchiste" interroge:

Normalien, ancien résistant, il a participé à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, grand officier de la Légion d'honneur, grand-croix de l'ordre national du Mérite, prix Nord-Sud du Conseil de l'Europe, prix UNESCO pour la promotion d'une culture des droits de l'homme, récemment nominé pour le prix Nobel de la Paix...

Un homme de 94 ans dont l’engagement et les qualités ont été reconnus par les plus hautes distinctions trouve le temps dans son planning chargé de venir récompenser le travail des élèves et transmettre de l'espoir aux jeunes. Mais une telle démarche choquerait certains? Ne peut-on laisser les enseignants et les élèves continuer de travailler dans la sérénité ?

Est-ce à dire aussi que le développement durable doit être traité en dehors de l’engagement civique?

Comment sélectionner désormais les intervenants? Des chercheurs hors-sol? Des militants associatifs mais pas trop militants? Des journalistes dans l’air du temps? En fait ne pas s’engager, sortir de nulle part puis y revenir serait parfait...

lundi 28 mars 2011

Réaction sur les cantonales à Vanves, dans les Hauts-de-Seine et en France

Tout d'abord, félicitations à M. Janvier et Mme Mathey pour leur victoire à Vanves. L'étroite marge des 79 voix les séparant de M. Gauducheau et Mme Saimpert doit probablement faire regretter à certains vanvéens leur abstention, qui demeure, à Vanves comme dans une large majorité des cantons en France, la gagnante absolue du scrutin.

A Vanves comme vous le savez, nous ne nous présentions pas, laissant nos électeurs se prononcer dans les urnes en leur âme et conscience.

Félicitations aussi à M. Grébert, candidat MoDem à Puteaux, qui dans un contexte politique local tendu, a obtenu près de 48% des suffrages. Insuffisant pour représenter sa ville à Nanterre ; mais en constante progression pour, peut-être prochainement, réussir à faire tomber la dynastie des Ceccaldi-Reynaud de cette ville. Ville où le nouvel élu est le fils du maire et le petit-fils du conseiller général sortant. Avec Jean Sarkozy en parfait exemple, certains fils à papa (ou à maman) continueront donc à avoir belle place au conseil général de Nanterre...


Dans les Hauts-de-Seine, des résultats surprenants. Si nous nous réjouissons de la chute de Mme Balkany à Levallois-Perret au profit de M. de Courson, si nous nous enthousiasmons de voir M. Fromentin capitaliser contre l'UMP à Neuilly avec 70% des suffrages ce au profit d'une politique très locale ; c'est d'abord et avant tout la chute de l'UMP sarkozyste, en son berceau, qui est la plus spectaculaire.
Des communes ou cantons autour de la Défense, seule Puteaux est restée intégralement UMP. Toutes les autres sont devenues soit PS, soit divers droite. Cela devrait amener à réfléchir certains, pour une politique moins clientéliste, et plus proche des attentes des citoyens, y compris de ceux qui s'abstiennent.


Sur le plan national, les résultats du MoDem sont très positifs pour les candidats MoDem qui étaient présents au second tour. En effet : sur les 70 candidats MoDem ayant réussi à se maintenir à un second tour de cantonales, 32 ont gagné leur canton, ce qui par conséquent, fait un taux de victoire de 45% !
Ce taux est plus élevé que celui de l'UMP, du PCF, et bien bien plus élevé que le FN, qui pourtant monopolise l'attention des médias avec deux seuls cantons gagnés.


Par ailleurs, le MoDem a réussi à multiplier par 3 son nombre d'élus aux conseils généraux ! Si nous avions 12 sortants, nous avons maintenant 32 entrants. Là aussi, de tous les mouvements politiques nationaux, c'est le MoDem qui enregistre la plus forte progression de son nombre d'élus ! Autant de conseillers généraux MoDem se sont fait élire que ceux d'Europe Ecologie.

A titre d'exemple, à Chennevières-sur-Marne (94), face à l'UMP, et face au PS, FN, PC et à d'autres au 1er tour, le candidat MoDem local, Jean-Pierre Barnaud, a réuni hier plus des deux tiers des suffrages (67,08%) !


Alors, pour tout cela, nous sommes globalement très satisfaits de ce second tour des cantonales, qui, n'en déplaise à certains médias, ne demeuraient QUE des élections cantonales, et en aucun cas un test pré-présidentielles.

mercredi 23 mars 2011

Allons voter le 27 mars !

Si le monde politique vous déçoit de plus en plus, ne laissez pas le pire s’installer: votre vote risque d’être le dernier rempart ; il ne doit pas céder !

Même un jeune parti et qui n’a pas de grands moyens arrive encore à faire bouger les lignes. Les résultats du MoDem sont un espoir.

Si l’on regarde le pourcentage moyen de voix obtenus par les candidats MoDem , là où ils se sont présentés, on obtient une moyenne de 13,87% des voix au premier tour des cantonales.

"Ces résultats valident notre choix de respecter les réalités locales et de soutenir des candidats ancrés génération politique au delà des clivages partisans", déclare François Bayrou. Notre langage de vérité a été entendu, et nous continuerons de porter nos valeurs de présence et d’écoute, de transparence et d’intégrité, de solidarité.

Nos résultats dans les Hauts-de-Seine sont aussi très encourageants. Dimanche, nous allons notamment tous soutenir Christophe Grébert à Puteaux, là où il mène un combat depuis plusieurs années contre le clientélisme, le népotisme et l’affairisme

Voter n’est pas un devoir ; c’est une nécessité vitale. Il est temps de nous réveiller, jeunes et vieux, il est temps de nous occuper de nos vies et de celles des générations qui viennent. La chose politique n’est pas vouée à la faillite. Ce ne sont pas les belles promesses, les chants séducteurs qui nous
feront avancer mais la décision de prendre nos vies en mains, en nous impliquant, en faisant pression sur ceux qui nous gouvernent : ils ne sont pas nos maîtres mais ceux à qui nous déléguons nos pouvoirs.
Indignons-nous ; obligeons, par nos votes, les politiques à agir pour le peuple et à regarder à long terme, au-delà des alliances stratégiques.

Toutes les voix sont nécessaires. Votez en pensant à ceux qui n’ont pas cette chance. Le 27 mars, votez pour défendre la transparence, l’engagement de disponibilité, de respect et d’écoute de vos préoccupations et la solidarité dans nos cantons des Hauts-de-Seine.

Votez, votons le 27 mars, pour faire vivre la démocratie.

mercredi 2 mars 2011

Cantonales et cumul

Vous ne le savez peut-être pas, mais les mandats de conseiller régional, de conseiller général, et de membre du conseil municipal sont incompatibles si cumulés (article 46-1 du code électoral).

Ce qui veut dire que le maire de Vanves, déjà élu à la région et qui est tête de liste pour les cantonales, s'il est élu, devra démissionner d’un mandat. Régional ou départemental (élections cantonales).


Nous, militants au MoDem de Vanves, sommes clairs sur nos valeurs. Nous demandons le choix de la transparence et du vote qui engage. Du vrai vote utile.

Et, d'une façon générale, partant du principe que le cumul des mandats affaiblit la démocratie et empêche les jeunes générations d'accéder aux responsabilités citoyennes, nous sommes, au MoDem, pour la limitation des mandats.

Nous sommes contre le cumul horizontal, exercice simultané de plusieurs mandats au niveau national ou local. Par exemple, être maire de sa commune et occuper un siège à l'intercommunalité, alors qu'on siège par ailleurs à la Région.

Et cette position serait largement partagée, aujourd’hui, à l’intérieur de l’ensemble des partis.

Même à l’UMP, où les cumuls légendaires d'un Copé (5 postes) et de quelques autres interpellent, le sénateur d’Oullins, François-Noël Buffet a rendu un rapport, sur le cumul des mandats (avec Dominique Voynet).

Ce rapport souhaite que les mandats des communautés urbaines, communautés de communes ou d'agglomérations, soient pris en compte dans les interdictions de cumuls.

Qu’en pense notre maire ? Nous lui posons la question.

jeudi 21 octobre 2010

Commerces de proximité: attentes et propositions des Vanvéens

Nous abordons ici la dernière partie, et non des moins intéressantes, des résultats de notre questionnaire.

 

En réponse à une question complètement ouverte, les personnes interrogées souhaitent clairement, que l’on renforce l’offre de commerces de proximité à Vanves.

Seules 4.6 % d’entre elles émettent spontanément le souhait de « prix plus abordables » et ce sont beaucoup plus des réponses liées au développement de l’offre, qui remportent la majorité.

 

Nous avons ainsi en tête:

 

17% pour « une offre plus diversifiée »

16% pour « développer le commerce de proximité »

13% pour « créer du lien, de la convivialité » (avec en plus, des dégustations sur le marché pour 1,5%)

 

Puis des réponses allant également vers plus de commerces :

3.8% pour « un magasin bio », « 3,4% pour plus de magasins alimentaires ».

 

Ainsi, plus de 50% des propositions renvoient au renforcement de l’offre.

 

Mais on peut aussi noter bien d’autres réponses, notamment: améliorer les transports (3.4%), le stationnement (1.9%), l’éclairage public (1.9%), la propreté des rues (2.1%), la création d’une vraie rue piétonne commerciale (0.9%).

On observe ainsi plus de 10% de propositions d’amélioration plus spécifiquement liées au cadre de vie et à l’environnement des commerces, alors qu’aucune question particulière sur ce sujet n’était posée.

 

Enfin, nous avons interrogé plus précisément les Vanvéens, sur les deux types d’activités, qu’ils souhaiteraient voir se créer ou se développer à Vanves.

 

Arrivent très nettement en tête des boutiques de vêtements pour 15%.

Puis nous avons : une librairie 10% et des produits culturels 8%, une boulangerie 9.4% (dans les Hauts de Vanves particulièrement, mais pas seulement), un traiteur 7.3%, une boucherie 7%, la presse 6.6%, un magasin bio 5.5%, des commerces de bouche 5%.

 

Si les réponses sont globalement partagées par tous les habitants, nous avons relevé quelques petites différences significatives, selon les facteurs étudiés.

 

 

Les habitants du Centre souhaitent encore plus que les autres une offre plus diversifiée.

Ceux du Plateau expriment plus nettement une demande de  « plus de convivialité ».

 

Les 30-59 ans attendent plus que les autres le développement du commerce de proximité.

Ce sont aussi les 30-50 ans, qui demandent le plus une librairie (pour rappel, ils utilisent plus internet pour ce type d’achat, que les plus âgés et les plus jeunes, qui, pour leur part, vont plus à Paris qu’eux).

 

Les plus âgés partagent les différentes remarques et propositions, et ce, ni plus ni moins que les autres.

 

Les femmes, quand à elles,  sont plus en attente de commerces de vêtements, dont pour les enfants, comme d’une poissonnerie et plus globalement de convivialité.

 

 

Nous arrivons ici à la fin des résultats de cette enquête auprès des Vanvéens, sur l’offre de commerce locale.

 

Un peu plus de la moitié des personnes interrogées expriment leur satisfaction; mais le nombre des insatisfaits est aussi proche des 50%, avec des attentes de progrès non négligeables. Nous ne sommes pas face à un problème aigu, mais à un sujet, auquel il faut porter l’attention qu’il mérite, tant pour les habitants dans leur vie quotidienne, que pour les commerçants, qui survivent parfois difficilement. Les Vanvéens sont, de plus, conscients des difficultés des commerçants et s’adaptent grâce à la proximité de Paris.

Néanmoins, ils ont répondu à cette enquête avec intérêt. Certes il faisait beau et les rues étaient animées en ce jour de fête nationale du commerce. Mais beaucoup des personnes rencontrées avaient peu de temps; or nous n’avons pas eu de mal à les interroger.

 

Nous avons alors observé une vraie qualité de dialogue : quasiment pas de critiques exacerbées, mais la satisfaction de pouvoir dire ce qu’ils avaient à dire sur un sujet important de leur vie quotidienne et l’envie de rechercher des solutions de façon constructive et de faire progresser les choses.

 

Pour notre part, nous avons été marqués par la qualité de ces échanges et nous aurons à cœur des les approfondir: ne l’oublions pas, il s’agit à la fois d’un enjeu économique et d’emploi, ainsi que d’un vrai sujet de qualité de vie, de convivialité et de lien social.

mercredi 20 octobre 2010

Commerces de proximité : qu’en pensent les Vanvéens ?

En troisième partie de notre enquête auprès des Vanvéens, nous leur avons demandé leur opinion sur le commerce local.

Voici ces résultats :

 

- 8 % des Vanvéens interrogés se déclarent « tout à fait satisfaits de l’offre de commerce sur Vanves »,

- 46 % sont « plutôt satisfaits »,

- soit un total de 54% de globalement satisfaits,

 

- 40 % des Vanvéens se déclarent en revanche « plutôt pas satisfaits »,

- 6 % ne le sont « pas du tout »,

- soit un total de 46% d’insatisfaits.

 

On ne peut parler d’un grand enthousiasme partagé, mais les Vanvéens sont loin d’être exaspérés par le sujet. On observe un sentiment plutôt mitigé, que les remarques permettent de comprendre: les gens ne sont pas tous complètement satisfaits de l’offre globale de commerces, mais ils reconnaissent que pour l’alimentaire, ils ont ce qu’il faut sur place et, pour le reste, ils peuvent se débrouiller grâce à la proximité  de Paris.

 

Ce sont les catégories socioprofessionnelles plus aisées, qui montrent le plus de satisfaction; le pouvoir d’achat des autres, encore plus en période de crise, peut rendre les gens plus réservés.

Pas ailleurs, nous ne relevons pas de différence significative, selon les quartiers ou autres facteurs, sauf pour la possession d’une voiture : ceux, qui n’en n’ont pas, se déclarent plus globalement satisfaits de l’offre Vanvéenne.

 

Pour les insatisfaits, les motifs sont très nets :

-         75% de réponses « il n’y a pas assez de commerces »

-         22% « ils sont mal implantés »

-         18% « le manque de diversité »

-         15% « ils sont trop chers »

-         13% « il n’y a pas assez de produit de qualité »

 

L’enquête confirme ainsi, que ce n’est pas la qualité d’accueil de nos commerçants, qui est remise en cause, mais l’offre plus globale de commerces et leur implantation.

Beaucoup de Vanvéens soulignent aussi qu’ils savent, que les commerçants ont des difficultés pour tenir économiquement.

Ainsi, comme le montrait déjà l’obtention des « trois sourires », nos commerçants attirent la sympathie des Vanvéens.

 

Des questions s’intéressaient aussi plus particulièrement au marché.

Les Vanvéens expriment ici une réserve: ils ne sont que 36% à être satisfaits du marché (dont 14,3% de très satisfaits et 21.6% d’assez satisfaits).

 

Comme pour les autres commerces, ce n’est pas la qualité de l’accueil des commerçants du marché, qui est remise en cause, bien au contraire.

Les raisons de cette insatisfaction sont tout particulièrement:

- les prix (pour 69% des personnes), ce, pour toutes les catégories de facteurs étudiés (CSP, quartiers etc)

- puis le nombre insuffisant de commerçants et de choix (32%).

 

Mais arrivent aussi ensuite des raisons, qui ne sont pas liées aux commerces en tant que tels, mais à l’espace physique du marché.

Ces raisons d’insatisfaction sont loin d’être négligeables, atteignant les 16%, si l’on ajoute les réponses suivantes: « il est sale », « il est  sombre » «  mal situé », « difficile d’accès »…

De plus, 3,5% des interviewés remontent un  manque de convivialité, ou qu’il n’est « pas assez populaire » (0.9).

 

A noter : près de 12% des personnes interrogées vont au marché de Malakoff et non à celui de Vanves, car « il est moins cher et plus agréable ».

 

Ce sont les habitants du Centre, qui apprécient le plus le marché, à l’opposé de ceux du plateau.

Ce sont à nouveau les personnes sans voitures qui sont les moins mécontentes.

Les plus de 60 ans n’apprécient pas plus particulièrement que les autres classes d’âge le marché.

Ce sont, en fait, les anciens Vanvéens (y habitant depuis plus de 10 ans), qui expriment le plus de satisfaction à son égard.

 

Parmi les insatisfaits, le sont le plus :

- les couples avec enfants

- les habitants des Hauts de Vanves

- les Vanvéens, qui habitent depuis plus de 5 ans et moins de 10 ans à Vanves

 

Les commerçants du marché sont déjà préoccupés par ces difficultés. Cette enquête auprès des habitants confirme leurs soucis: il est important d’essayer de les aider et de trouver des solutions. Certains problèmes, l’emplacement du marché par exemple, ne peuvent se résoudre d’un coup de baguette magique, mais méritent d’être approfondis. En revanche, d’autres points faibles sont loin d’être insurmontables: repeindre les espaces sombres en clair, un éclairage adapté…Tout ceci mérite d’être travaillé avec les commerçants du marché.

 

Au delà, les Vanvéens ont montré un vrai intérêt pour parler de l’offre globale de commerces sur Vanves et de ce sujet important pour leur vie quotidienne.

Nous reviendrons dans un prochain article sur leurs remarques et leurs attentes.

Commerces de proximité: où vont les Vanvéens?

Avant d’interroger les Vanvéens sur ce qu’ils pensaient de l’offre de commerces à Vanves, nous avons souhaité leur demander, où ils faisaient leurs principaux achats, pour mieux comprendre ensuite leurs opinions et remarques.

Voici donc leurs premières réponses sur ce sujet.

 

Les Vanvéens interrogés vont, sans surprise, en tout premier lieu dans un supermarché local,  pour l’épicerie, les produits de beauté et d’hygiène, mais aussi pour la viande (encore 56%) et pour les fruits et légumes (encore 46%).

Pour ces derniers achats, 36 % des personnes vont ensuite au marché, puis 21% chez les petits commerces de Vanves. 

18% d’entre eux achètent également la viande dans les petits commerces locaux.

 

Pour le pain, les Vanvéens privilégient la boulangerie à 85%, le supermarché restant un lieu d’achat du pain pour seulement 10% d’entre eux.

 

Pour les produits de beauté et d’hygiène, après le choix premier du supermarché local, les habitants vont ensuite pour 27% d’entre eux à l’extérieur de Vanves et tout particulièrement à Paris, puis pour  8% dans les petits commerces de Vanves.

 

Internet semble loin d’être devenu le premier réseau de distribution utilisé par les Vanvéens, même pour les achats de  livres et de disques: seuls 14% des personnes l’utilisent pour les achats de livres. Par ailleurs,  près de 10% des personnes l’utilisent également pour acheter les vêtements.

 

Les habitants vont, en fait, majoritairement se déplacer hors de Vanves pour ce type d’achats:

- 67% d’entre eux le font pour les livres et disques (et ce, à Paris pour 55%)

- 78% pour les vêtements (dont 70% à Paris).

 

Ainsi s’ils utilisent Internet, les Vanvéens semblent largement préférer le contact pour faire leurs achats et vont se  déplacer, quand ils n’ont pas une offre sur place.

 

Si l’on compare les classes d’âge, les plus de 60 ans, sans surprise, utilisent un peu moins internet, mais aussi …les moins de 30 ans. Ces deux classes d’âge vont également plus  toutes les deux à Paris, que les 30-59 ans. Recherche de contacts et de conseils ? Meilleure disponibilité? Attrait et proximité de Paris ?

 

Pour la presse, si 4.8 % seulement des personnes interrogées trouvent les informations  sur des sites web et si seules 6.8% d’entre elles sont abonnées, 50%  vont acheter la presse chez les commerçants Vanvéens; mais  20% le font à Paris.

 

On n’observe pas de différence réellement significative pour tous ces comportements, entre les trois grands quartiers de Vanves, à l’exception des habitants du Plateau, qui vont nettement plus au supermarché.

Par ailleurs, seule la catégorie socioprofessionnelle influe de façon significative.

Les professions intermédiaires vont nettement plus au marché acheter les fruits et légumes. Les CSP plus aisées vont aussi un peu plus utiliser internet et achètent la presse plus à Paris.

Les retraités vont, quand à eux, un peu plus au supermarché à Vanves et sinon, se déplacent plus à Paris (Pouvoir d’achat? Disponibilité ?).

 

En conclusion, les Vanvéens font certes fréquemment une partie de leurs achats dans les communes voisines, tout particulièrement à Paris, puis à Issy et Malakoff, mais ceci surtout pour des produits, qu’ils ne trouvent pas à Vanves.

Pour les achats plus courants, notamment l’alimentaire, présent à Vanves, s’ils profitent parfois de la proximité des commerces des communes voisines, ils restent très majoritairement à Vanves, et ce, même quand ils vont principalement au supermarché et qu’ils possèdent une voiture (le centre commercial de Vélisy reste, par exemple, très occasionnel).

De plus, ils privilégient largement encore les commerces, face à Internet, quitte à se déplacer à Paris ou ailleurs.

 

Les Vanvéens semblent ainsi tout à fait attachés au commerce local, quand l’offre existe.

Leur satisfaction va-t-elle dans ce sens? L’analyse des résultats suivants nous permettra d’essayer de le comprendre dans notre prochain article, pour ensuite remonter les remarques et propositions formulées.

 

Nicole Le Meur

lundi 18 octobre 2010

Premiers retours sur l’enquête sur le commerce de proximité

Tout d’abord un grand merci aux 130 Vanvéens, qui ont accepté de répondre à notre questionnaire sur le commerce de proximité à Vanves, lors de cette journée nationale du 9 octobre. Le soleil était au RdV et notre équipe de militants a eu un excellent accueil des Vanvéens, très intéressés par le sujet.

Afin de ne pas trop tarder, nous vous apportons quelques premiers éléments, dans l’attente de résultats plus complets, que nous transmettrons personnellement aux participants, qui nous les ont demandés, ainsi qu’aux associations de commerçants.

 

Ce questionnaire aborde différents aspects de la vie des habitants, autour du commerce de proximité : avec des questions fermées, sur les degrés de satisfaction, les comportements d’achats… mais aussi  des questions ouvertes, qui ont permis de remonter des remarques et propositions.

L’échantillon des personnes interviewées se partage en trois tiers, entre les trois grands quartiers de Vanves, le Plateau, le Centre et les Hauts de Vanves. De même, nous prenons en compte les facteurs d’âge, de sexe, de catégorie socioprofessionnelle, de situation familiale, comme la possession ou non d’une voiture.

 

Premiers résultats : les deux principaux points forts et deux principaux points faibles de Vanves

 

A la question « quels sont les deux principaux points forts de Vanves ? », en première réponse, 42,7 % des Vanvéens citent la «  proximité de Paris », puis 30.7 % « la qualité de vie », 20,2 % le réseau de transport et 0;9 % les commerces sur la ville (5.5 % ne se prononcent pas).

Au total, si nous rajoutons les citations des points forts donnés en première et en deuxième réponse, la proximité de Paris reste largement en tête avec 73% des réponses, les commerces sur la ville arrivant encore nettement en dernier avec un score de 14,5% des réponses.

 

A la question, « quels sont les deux principaux points faibles de Vanves ? », en première réponse arrivent en tête « les commerces sur la ville » à 44%, puis « le réseau de transport » à 12% et enfin « la qualité de vie » à 10.5%.

Ces résultats sont largement confirmés avec la 2ème réponse : le total des deux réponses fait alors apparaitre encore plus largement en tête les commerces sur la ville, à 92%.

 

Si, nous n’avions encore noté aucune différence significative, entre les quartiers de Vanves, nous en relevons ici deux.

Ce sont sur les Hauts de Vanves, que les transports sont cités plus fortement comme point faible. Des remarques étayent, de plus, souvent les réponses, par exemple : « personne ne se demande, comment ici les personnes âgées peuvent se rendre au cimetière».

 

En revanche, ce sont les habitants du Plateau, qui citent nettement plus en tête les commerces, comme un principal point faible de Vanves. Or nous aurions pu l’attendre de la part des habitants des Hauts de Vanves, qui sont d’une certaine façon plus « démunis » en commerces. Les commentaires nous permettent de comprendre cette tension sur le sujet sur le Plateau : « trop de banques », « nous attendions un Picard Surgelés », « la galerie est sale », « manque de propreté »…

 

A noter: toujours en réponse à cette question sur les principaux points faibles de Vanves, les Vanvéens citent, par ailleurs, une bonne dizaine d’autres point faibles. Ceux-ci ne font guère plus de 2% des réponses chacun, mais leur nombre est loin d’être négligeable et ils renvoient pour beaucoup à des problèmes de qualité de vie: le bruit, trop de bétonnage, trop de travaux, manque de vie de quartier, trop de voitures, manque d’un vrai centre ville…plus de 10% de réponses sont ainsi de ce type.

Or si l’on ajoute toutes les réponses concernant des points faibles liés à la qualité de vie, le taux global de réponses de ce domaine atteint alors plus de 20%.

 

Ainsi la qualité de vie, sans être pointée du doigt comme insatisfaisante,  est loin d’être néanmoins plébiscitée comme le premier atout de Vanves par tous ses habitants.

Les commerces, quant à eux,  sont massivement perçus comme un point faible.

De plus, il s’agit de faire attention aux plus démunis face aux transports: les habitants des Hauts de Vanves et en particulier, parmi eux, les personnes âgées, seules et sans voitures. Nous reviendrons dans un autre article sur ce dernier point, avec la partie du questionnaire « remarques et propositions émises ».

A bientôt, avec d’autres résultats de cette enquête…

vendredi 2 octobre 2009

Le Modem Vanves soutient UFC - Que Choisir

Devant la baisse historique des crédits à la consommation et la surdistribution du crédit renouvelable, (Forme de crédit, dit aussi revolving, mis en place par les grandes surfaces, à des taux proches de l’usure et source de graves problèmes de surendettement), UFC-QUE CHOISIR a appelé le gouvernement à présenter d'urgence à l’Assemblée Nationale, la réforme du crédit à la consommation adoptée au sénat. UFC demande également aux parlementaires de restaurer l’accès aux crédits sains.

Nous, Modem Vanves, soutenons cette initiative, qui a été relayée par UFC Meudon-Vanves-Issy-Malakoff, et nous engageons à tout faire pour que soit inscrite, dans le futur projet programmatique du modem, la limitation des taux de crédits des grands groupes de la distribution.
Cette limitation est une mesure de défense des couches de la population les plus déshéritées. Le scandale des taux du crédit revolving a assez duré.

vendredi 9 janvier 2009

Projet Triangle: la concertation continue au pas de course

Après l'annonce du projet en juillet 2008, deux réunions de concertation ont eu lieu, pour rappel, en octobre et en décembre.
La finalisation du projet de la porte de Versailles est prévue en 2009, les travaux devant démarrer sous 18 mois et durer 3 à 4 ans selon ce qui est envisagé à ce jour.

La ville de Paris va désormais  mettre en place des ateliers thématiques, qui auront lieu le 7 février. Quatre ateliers sont prévus : environnement et développement durable, accessibilité transports et déplacements, attractivité économique et ouverture métropolitaine, insertion dans le quartier. Une restitution de ce qui s'y sera fait est également prévue.

Trente personnes, tirées au sort parmi les inscrits à ces ateliers, y participeront. 
Rappelons que les modalités d'inscription furent présentées lors de la réunion de concertation du 16/12, avec possibilité de s'inscrire sur place et sur le site dédié, pour une clôture des inscriptions le 31/12.

Le site de la ville de Paris relaie l'information et les réponses aux questions posées : www.urbanisme.paris.fr. Mais à ce jour, pas plus de précision sur le planning à suivre.
Nous reprenons ici, tout d'abord, quelques éléments de synthèse des informations et questions-réponses échangées lors de la réunion du 16 décembre, que nous mettons ensuite en miroir, avec les compléments d'informations du document daté du 23/12, sur le site de la ville de Paris sur le sujet (vous y trouverez également une vidéo très succincte de la réunion).

Après une présentation du projet et des questions déjà posées sur le site, ce fut aux participants venus nombreux (plus de 200 personnes) de poser leurs questions :
-          les habitants du quartier se sont concentrés sur une demande de plus d'information sur le contenu du projet et notamment leurs inquiétudes sur les ombres projetées par la tour, les problèmes de  circulation, les capacités de parking
-          Des représentants d'associations ont ensuite posé des questions. Ils ont, en particulier, demandé quelles sont sur les dépenses énergétiques d'un bâtiment de cette hauteur (pour rappel, non 50 mètres mais de l'ordre de 200 mètres)-          Le représentant des organisateurs des salons et des manifestions de France,  quant à lui, a émis deux préoccupations économiques, l'une sur l'évolution du projet, qui prévoyait au départ un hôtel et pas seulement des bureaux, la 2eme encore plus préoccupante à ses yeux, la suppression du hall 1, le plus grand et seul capable d'accueillir certaines manifestations.

En pleine époque du salon nautique, pensant notamment aux multicoques installés dans le hall 1, certes les amoureux de la mer ont pu s'alarmer ; mais surtout, ce dernier aspect avait de quoi rendre encore plus songeurs la majorité des présents, qui écoutaient attentivement: soucieux des risques d'impacts de ce projet, mais prenant aussi en compte l'intérêt de retombées économiques.
Or aucune information précise, sur ce sujet, ne fut donnée ce soir là. Certes le plan de présentation du projet montre le hall 1 derrière la tour Triangle, mais celui-ci semble bien proche de la tour et ceci peut poser des questions.

Enfin, vint le moment des réponses, groupées par thèmes et par intervenants.

Le représentant d'Unibail, tout d'abord, reprit la présentation du projet, en précisant qu'il était encore au stade d'esquisse: projet de bureaux, une pépinière d'entreprises, pas de logements ; l'implantation de la Porte de Versailles posséde, selon lui,  beaucoup d'atouts du fait de son raccord à une zone économique déjà existante, le Média Land d'Issy, avec des bureaux adaptés aux entreprises du futur, contrairement aux immeubles haussmanniens.
De plus la création de 5000 emplois est attendue.
Quand à la possibilité d'un hôtel, sa réponse fut ce soir là négative: expliquant, qu'après y avoir réfléchi et vu la complexité au regard des normes, il était préférable d'envisager un hôtel, dans une zone plus large, et, qu'il s'agissait d'étudier cet investissement dans le parc des expositions.

Pour les capacités de parking (150 places annoncées un mois auparavant lors d'une réunion à Vanves), aucune donnée complémentaire et précise ne fut transmise.


Depuis, le dossier mis en ligne le 23/12 sur le site de la ville de Paris, nous apprend que tout ou presque pourrait se résoudre: certes le texte est rédigé au conditionnel, mais le projet pourrait désormais accueillir un hôtel, une pépinière d'entreprises orientées vers le secteur des médias et de la communication, des centres de conférences, des commerces de proximité. Un lieu dédié aux enfants pourrait même y voir le jour.

La Directrice du Développement de la RATP prit la parole sur le sujet des transports: la RATP n'est pas soucieuse à ce jour de difficultés, compte tenu de la situation de la ligne 12, possédant encore des réserves de capacité à la Porte de Versailles, seul le tronçon Madeleine St Lazare connaissant des tensions, sans compter le T2 à venir.

La démonstration qui suivit, dut, en revanche, rendre plus d'un, perplexe. Sur 5000 emplois créés, l'hypothèse faite alors de prise en charge de voyageurs en transports en commun fut : 2000. Que dire alors des autres salariés, les 3000 restants: viendront-ils en voiture,  ou en vélo? Ou l'estimation des 5000 emplois créés parait-elle irréaliste à certains?


Au sujet des ombres, un architecte de l'agence Herzog et Meuron prit la parole: il présenta le résultat des études. L'ombre la plus importante et longue en durée serait sur le parc des expositions; point important. De même, il se voulait rassurant, en expliquant qu'il n'y aurait pas d'ombre continue plus de 2 heures. En revanche, toutes les études ne sont pas encore réalisées pour répondre à l'ensemble des questions posées et inquiétudes de certains selon la saison, le lieu des habitations. Le dossier du 23/12 sur le site de la ville de Paris, reprend ces informations, dans l'attente d'études complémentaires.

Enfin, nous vous éviterons ce qui a ressemblé à une querelle d'experts, sur les défauts énergétiques de ce type de tour de 200 mètres de haut ; le sujet aurait mérité plus d'approfondissement et de temps: néanmoins, même pour un non technicien sur le sujet, non au fait de données précises et comparables, les échanges n'apportaient pas de quoi se rassurer. Le site de la ville de Paris reprend certaines de ces questions; il redit surtout l'engagement de la ville de Paris sur le sujet. Un dossier plus complet et précis serait utile.

Et, sans technicité sur les capacités énergétiques des matériaux, sur l'emprise au vent,  une question non posée peut venir à l'esprit de certains : quand à la vie des salariés dans cette tour, peut--on parler de durabilité? Certes les immeubles haussmanniens ne sont pas fonctionnels pour des bureaux ; mais l'invention des bureaux « plate-forme » dans les tours, le moins que l'on puisse dire, n'a pas fait que des salariés heureux et efficaces.

Alors entre ces deux extrêmes, ne peut-on pas prendre le temps de se poser les bonnes questions et concevoir autre chose ensemble ?

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