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Mouvement Démocrate

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mercredi 28 mars 2012

Bayrou. Les propositions et le calendrier du candidat. Ce que les médias vous cachent.

Vous l'aurez remarqué, les médias ne relaient rien des propositions de François Bayrou. Un exemple. Mardi matin 28 mars. France 2 fait un reportage sur les présidentielles et l'emploi. Elle avance les propositions de Sarkozy, Hollande et Mélenchon. Rien de celles de Bayrou, alors qu'il a été ministre de l'éducation nationale, et que c'est donc un domaine de prédilection pour lui. D'autant plus qu'il a mis "Instruire" en tête des deux thématiques prioritaires de son ouvrage du mois d'aout. "Etat d'urgence" publié chez Plon.

 

D'où l'importance de connaitre ses propositions pour voter en connaissance de cause.

 

Au nombre de celles ci,  certaines  citées comme les plus applaudies au Zénith par Rue 89... et quelques autres que je rajoute en complément:

 

Emploi, travail, pouvoir d'achat, solidarité, dialogue social.

 

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samedi 24 mars 2012

François Bayrou, vous, les médias, et votre projet

Désormais, le temps de parole entre les candidats à la présidentielle étant le même,  on pourrait penser que, l'équilibre retrouvé, tous les candidats vont être, en matière d'information, traités sur un pied d'égalité.Ce sera peut être le cas sur les TV et à la radio, mais rien ne changera obligatoirement dans la presse écrite. Et là, tous les coups sont permis. Car la plupart des médias sont entre les mains de dirigeants de grands groupes, vivant de la commande d'Etat. Il y a donc ce qu'on appelle gentiment,  consanguinité, ou plus durement, conflits d'intérêts.

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mardi 20 mars 2012

Edito du Monde du 21 mars 2012

Pour ceux, qui n'ont pu lire l'excellent édito du Monde de ce soir, qui titrait:
"Tragédie nationale, réflexion nationale"


"Une ” tragédie nationale “. Le président de la République a eu les mots justes pour qualifier la tuerie survenue, lundi 19 mars, dans une école juive de Toulouse. Trois enfants et un enseignant, rabbin, exécutés de sang-froid, par un homme seul, jusque dans l’entrée de l’établissement. Avec la même arme qui, déjà, à Montauban le 11 mars et à Toulouse le 15 mars, avait servi à tuer, méthodiquement, trois militaires français.
 
Une tragédie nationale dont l’onde de choc a pétrifié, dans l’instant, une ville, une région, le pays tout entier. Avant de répercuter son écho dans le monde, de Jérusalem à Washington. Une tragédie nationale qui plonge chacun dans l’effroi et la consternation, dans l’incompréhension devant l’absurde, dans la révolte contre l’injustifiable.
 
Les candidats à l’élection présidentielle ont eu la réaction qui s’imposait. Ils ont suspendu leur campagne, leurs polémiques, leurs empoignades, leurs petites phrases, annulé leurs émissions, reporté leurs réunions publiques, participé, à Toulouse, à Paris ou ailleurs, à des moments de recueillement. L’heure est, évidemment, à la douleur partagée, oecuménique autant que républicaine. Le temps du deuil. Celui des quatre tués de Toulouse comme celui des trois militaires, à qui les honneurs seront rendus, mercredi, en présence du chef de l’Etat.
 
Tant il est évident que l’unité nationale est la seule réponse possible face à un drame de cette nature. Un drame d’autant plus symbolique qu’il atteint trois composantes de l’identité républicaine : l’école, son creuset, l’armée, qui le fut longtemps, et la protection due à tout citoyen, sans distinction d’origine ou de religion.
 
Chacun l’a compris, pesant ses mots pour échapper à tout soupçon de vouloir récupérer la compassion à son avantage. Ou à afficher trop ostensiblement sa solidarité avec la communauté juive, odieusement frappée, une nouvelle fois. Saluons cette dignité. Souhaitons qu’elle ne s’efface pas trop vite.
 
Mais ce temps de silence, comme la minute du même nom qui a été observée, mardi, dans toutes les écoles du pays, ne peut être que le prélude à une ” réflexion nationale “. La formule est de François Bayrou, à Grenoble, où il a maintenu le meeting prévu lundi soir. Cela a pu choquer. A tort. Car le candidat centriste a posé, gravement, des questions fortes. Quels que soient les motivations du meurtrier de Toulouse, les ressorts de sa folie barbare, “ ce type de folie s’enracine dans l’état d’une société “, d’une société française, en l’occurrence, où “ le degré de violence et de stigmatisation est en train de grandir “, a déclaré M. Bayrou. Et d’ajouter : ” Les hommes publics ont le devoir de veiller à ce que les tensions, les passions, les haines ne soient pas à chaque instant entretenues. Le fait de montrer du doigt les uns et les autres, c’est faire flamber les passions, et on le fait parce que dans ce feu-là il y a des voix à prendre. “
 
La charge est violente. Elle vise une responsabilité collective.
 
Tant il est clair que le rejet de l’Autre - plus encore : la haine de l’Autre - est un poison mortel pour la République."
 

 

 

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samedi 17 mars 2012

François Bayrou au Zenith le 25 mars

zenith jpeg

 

dimanche 11 mars 2012

Le référendum de François Bayrou pour une démocratie réelle

Dès le 10 juin, s'il est élu, François Bayrou proposera aux français un référendum pour moraliser la vie politique, à l'occasion des élections législatives. Des mesures, dont les partis aux pouvoirs et par alternance depuis trente ans ont parlé sans cesse, mais n'ont jamais mis en œuvre une fois élus, mais que Bayrou veut rendre effective et obligatoire par le choix des citoyens.  Une excellente occasion de réconcilier les français avec leurs hommes politiques, pour lesquels ils éprouvent de la suspicion.

Voici les 12 points de la loi cadre qu'il propose pour ce référendum.
 
   - fixation des règles de composition d'un gouvernement resserré de moins de 20 ministres
   - cumul des mandats "interdit" pour les députés dès les législatives de juin, "limité" pour les sénateurs
   - délégation de vote supprimée et donc présence obligatoire des députés pour voter les lois; tous les votes seront publics
   - fixation des principes d'une nouvelle loi électorale et d'une nouvelle composition de l'Assemblée nationale : nombre des députés diminué d'un tiers, "de l'ordre de 400" au lieu de 577 aujourd'hui, élus pour trois-quarts au scrutin majoritaire actuel et pour le quart restant à la proportionnelle. Réduction du nombre de sièges applicable au Sénat.
   - reconnaissance du vote blanc à toutes les élections
   - obligation effective de parité hommes-femmes
   - suppression de "la myriade de micro-partis individuels ou de complaisance"
   - définition du conflit d'intérêts pour les responsables politiques, pour les hauts fonctionnaires (obligation de déclaration publique des intérêts privés avant l'entrée dans la fonction et lors de toute modification, fixation des incompatibilités), création d'une Autorité de déontologie de la vie publique pouvant être saisie par les citoyens
   - interdiction du retour dans la vie publique des élus condamnés pour corruption
   - indépendance de la justice. Le ministre de la justice aura un statut particulier. Sa nomination, proposée par le duo exécutif, devra être soumise à l'approbation d'une majorité qualifiée du Parlement, devant qui il sera individuellement responsable et par qui il pourra être censuré. C'est lui qui conduira au nom du gouvernement la politique pénale de la nation
   - indépendance des médias. Abrogation de la procédure "scandaleuse" qui fait de la nomination des présidents de l'audiovisuel public l'apanage personnel du chef de l'Etat
  - procédure nouvelle pour éviter les nominations de complaisance et les soumettre à une approbation du Parlement et non pas à la "pseudo approbation" actuelle

Maintenant on dit chiche aux autres candidats. Seront il capables de relever le défi démocrate ?

Bernard LEON


 

François Bayrou invite l'Europe dans la campagne

A ce jour, la campagne présidentielle n'a pas pris souvent le chemin des sujets qui intéressent la vie des français, le chômage, l'emploi, le pouvoir d'achat des familles.  François Bayrou l'a regretté plusieurs fois.

Mais il en est un primordial, dont on ne parlait pas, c'est celui de l'Europe. Un sujet qui s'invite pourtant chaque soir dans les foyers, au travers de la crise des dettes souveraines. Celle de la Grèce, bien sur, mais aussi celles des autres pays du sud, dont la France.

Heureusement, en quelques jours, au début de ce mois de mars, l'Europe est devenue le sujet dont on a parlé. Par la conjonction de 3 événements. Celui du pacte de stabilité européen d'abord, (voté par la France et par les autres pays d'Europe, mais mis au référendum par l'Irlande), de l'organisation à paris, le 6 mars, d'un grand débat portant sur la réponse européenne à la crise, à laquelle a participé, entre autres personnalités, Sylvie Goulard, député européenne du Modem, et enfin le Discours sur l'Europe de François Bayrou, à Strasbourg, le soir du 6 mars.

Je dirai quelques mots du débat de Paris avant de survoler les propositions de François Bayrou sur l'Europe.

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samedi 18 février 2012

Sarkozy trahit ses amis riches


Après avoir été l'imposteur de 2007, Sarkozy espère être l'imposteur de 2012. Le début de sa campagne l'atteste. Mais en encore plus osé, car le candidat à sa réélection n'a peur de rien, ni de personne. En apparence tout au moins, car avoir avancé les dates de son départ officiel en campagne montre, à tout le moins, que le capitaine du bateau France, qui affirmait, il y a peu encore, que son rôle était de se tenir à la barre, se permet, d'un coup, de ne plus conduire que d'une main.  
 
Quand on sait les résultats de sa conduite en zig zag durant les cinq ans passés, on peut être dubitatif sur les deux mois à venir.
 
Certes, il veut nous raconter une belle histoire, la sienne, un Spiderman de bande dessinée, prêt à sauver la France. Un Zorro de parc d'attraction.
 
Et le voilà qui nous dit: «Je sais que je m’attaque à des intérêts puissants, à des castes qui ne veulent rien lâcher».
 
Mais il est fou ! Ses amis du Fouquet's vont tous quitter la France !
 

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mercredi 15 février 2012

Hollande à la City la « realpolitik » ou les misérables arrangements avec la vérité

Cela suffit: une autre façon de faire de la politique est possible

Comment ne pas se rappeler de François Hollande au Bourget il y a peu,  clamant « mon ennemi c’est la finance » et repris par tous les médias.
Mais voilà que François Hollande, celui qui annonce aussi  redonner espoir aux Français, les rassembler et …leur parler vrai, travestit déjà sa parole et réveille douloureusement les mémoires.
Ainsi dans une interview au Guardian, lors de son récent déplacement le 13 à Londres (et que certains voudrait vite faire oublier par ses soirées de « rencontres » avec les Français), il rassure ses interlocuteurs:
«Il n’y a plus de communistes en France. La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation.»

Les communistes ont apprécié.

On pouvait déjà avoir de sérieux doutes sur le réalisme économique des propositions d’Hollande, mais ne pas le trouver antipathique, lui trouver même du sens de l’humour et c’est une arme de séduction, reconnaître son intelligence et lui concéder un minimum de sincérité.

Mais là, celui qui annonçait dire la vérité aux Français, vient de jeter un trouble bien plus profond sur sa candidature: notamment pour ceux qui se projetaient sur un vote Hollande contre Sarkosi dans le choix habituel droite-gauche déjà bien vite annoncé du 2eme tour; ils espéraient quand même un peu mieux comme avenir pour la France qu’un simple projet « tout sauf Sarko » et vont désormais se poser bien des questions.

Car quel projet nouveau dans le fond? Quel réveil au lendemain du 6 mai, après toutes ces belles promesses de campagne? Puisqu’un jour Hollande annonce un combat et déjà trois semaines après, il abandonne les armes.

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vendredi 10 février 2012

Bayrou voit ses positions economiques renforcees par la Cour des Comptes et... par Michel Rocard

Lors de la présentation de son « plan d'action pour remettre en ordre les finances de la France », François Bayrou, le premier qui dès 2007 avait parlé  des risques de la dette française pour notre avenir, a avancé 20 propositions concrètes. Celles-ci se démarquent, comme l'a relevé Paul Laubacher dans le  Nouvel Observateur, des propositions de Nicolas Sarkozy et de François Hollande.

Il a fixé 3 ans d'effort à la France pour consolider sa situation et revenir à l'équilibre en 2016. Le seul chemin, si nous ne voulons pas être la Grèce de demain. Ce qui signifierait prendre le risque de tomber de la rigueur dans l'austérité. Ce qui signifierait baisses des salaires, réduction des retraites complémentaires, non renouvellement d'accords de branches, tous ces maux aujourd'hui imposés par l'Europe à Athènes.

Depuis, le rapport annuel de la Cour des Comptes vient d'apporter de l'eau à son moulin, comme le rapporte la journaliste Claire Guélaud dans le Monde du 9 février. "La Cour, a rappelé son premier président, M. Migaud,  continue de plaider pour " un effort structurel de redressement, suffisamment rapide et vigoureux, d'un point de PIB par an, soit 20 milliards par an pendant cinq ans ".

Enfin, la Chaine parlementaire, par la voix d'Astrid de Villaines,  nous révèle en date du 9 février que Michel Rocard, lors d’un colloque organisé par le think tank "Inventer à gauche", avait provoqué la stupeur dans la salle en affirmant, chiffres à l'appui que: "les taux de croissance prévus par François Hollande pour élaborer son programme sont "en désaccord avec les structures statistiquement informées", l’OCDE et l’INSEE.

Mieux vaut la lucidité et ne pas créer d'illusions. L'effort de tous, mais en demandant à tous des efforts proportionnels à leur moyens, est la seule condition du redressement, d'une relance de la croissance, du recul du chômage.

Bernard LEON

 

dimanche 5 février 2012

Consulter Participer Administrer Construire un pays uni.

On sent bien que se pose au quotidien, derrière la campagne de l'élection présidentielle, la vaste question de la pratique démocratique. Je devrais même dire, des pratiques démocratiques.
Cette question n'est pas neuve. Mais 5 ans de pouvoir sarkoziste ont contribué à entretenir à son sujet une inquiétude grandissante.
Car Sarkozy a tout d'abord ouvert au dessus de nos têtes le plafond de verre sur le rôle de l'argent en politique, et par ailleurs permis, en reprenant sans cesse ses thèmes préférés de l'immigration et de l'insécurité, de décomplexer les électeurs du Front national, qui n'ont plus peur désormais de s'afficher en public.

L'emprise de quelques entrepreneurs du CAC 40 sur la France de Sarkozy n'est contestée par personne. De nombreuses décisions du Président en leur faveur, comme le bouclier fiscal en témoignent. Des affaires l'ont mis en lumière, comme celle du scandale  Woerth-Bettencourt, qui, en dévoilant l'existence du "Premier cercle", a montré à quel point de consanguinité l'UMP et ses riches donateurs était arrivés . Passons.

Faut il désespérer? Non. Car la France a un Etat. Et un pays qui a un Etat possède un point d'ancrage hautement stabilisateur, son administration.

Et si les Français, parfois, souvent même, doutent de leurs hommes politiques, ils continuent d'apporter leur confiance à leur administration, j'entends par là les fonctionnaires de l'administration.  Leur position est plus nuancée avec la structure, comme en témoignaient les rapports de Jean-Paul Delevoye lorsqu'il était médiateur de la République, dont le diagnostique est sans concession. Comme en témoigne le livre qu'il vient de faire paraitre: "Reprenons nous", publié chez Tallandier.

Un livre aux propos qu'on pourrait parfois qualifier de Bayrouiste. Notamment lorsqu'il dit qu'il ne faut pas attendre de l'Etat et des partis des solutions toutes faites. Qu'il affirme que l'avenir est entre nos mains, et que pour gagner il faut réinventer un vrai débat public.

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mardi 31 janvier 2012

François Bayrou le mieux placé pour réconcilier les Français

Il y a une contradiction majeure qu'il faut relever chez François Hollande. Il affirme d'une part vouloir réunir et réconcilier les Français, mais d'autre part annonce que, s'il était élu, il ne gouvernerait qu'avec ceux qui  auront approuvé son programme, éliminant de facto tout dialogue et élargissement. C'est le maintien assuré de ce mal français qui nous a plombé depuis 50 ans, dont nous devons sortir pour sortir de la crise,  ce dualisme infernal de la droite contre la gauche, de la gauche contre la droite, qui coupe la France en deux. Hollande annonce le contraire de la réconciliation des Français.

Il n'y a donc que François Bayrou à être crédible sur le sujet de la  réconciliation. Il l'annonce avec méthode. Il a la philosophie nécessaire pour y arriver.

La gauche (dont les verts) et la droite sont plus souvent dans une opposition systématique que réunies pour la recherche de solutions. Car elles comptent  chacune un lot important de femmes et d'hommes du passé, d'idéologues crispés, de sectaires impénitents. Et un lot de femmes et d'hommes dont l'intelligence porterait les chances de la France du futur, s'ils n'étaient pas entravés par les premiers.

Ce que veut faire François Bayrou, c'est que cessent les oppositions stériles et que se réunissent les forces de l'intelligence, celles de la droite républicaine, de la gauche républicaine, du centre qui revendique haut et fort un humanisme de progrès, central et fédérateur. Il propose une union qu'il est seul à pouvoir porter. Libre qu'il est de tout appareil, de toute idéologie, de tout sectarisme.

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dimanche 29 janvier 2012

François Bayrou est le seul capable de parler d’écologie à toute la société

Après vingt ans passés chez les Verts, puis à Europe-Écologie, Thierry Billet, adjoint au Maire à Annecy, s'engage aujourd'hui aux côtés de François Bayrou. Pour lui, "l’écologie doit rassembler et non pas exclure".

Quelles sont les origines de votre engagement écologiste ?

Thierry Billet : Très jeune, je me suis senti comptable non pas seulement de ce qui se passe aujourd'hui, mais aussi de ce dont nos gamins et les générations futures vont hériter. La préoccupation sociale, le souci des plus en difficultés, en France comme dans les pays du Sud, ont rendu pour moi évident l'engagement écologique. En 1976, je faisais ma première manifestation anti-nucléaire, à Penly, en Seine-Maritime. Tchernobyl, en 1986, m'a profondément choqué. J’ai rapidement adhéré aux Verts, qui me semblaient les plus à même de défendre ces sujets alors très minoritaires dans la société.

Après vingt ans chez les Verts, vous apportez aujourd’hui votre soutien à François Bayrou, pourquoi ?

TB : Mon soutien à François Bayrou est lié à notre histoire locale. En 2008, le groupe des Verts à Annecy décida, à l’unanimité moins une voix, de conclure un accord de gouvernance avec les centristes, sur un programme humaniste, social et écologiste pour les municipales. Ainsi, Annecy a conservé en direct la gestion des transports en commun, de l’eau, de la restauration municipale, quand tant de villes de gauche ont largement recours au privé pour des missions de service public. Nous avons aujourd'hui face à nous une minorité UMP et une minorité PS. Ce travail en commun nous a permis de faire considérablement avancer la Ville. Nous avons été élus “Ville des Alpes 2012” grâce aux avancées environnementales réalisées. Nous serons aussi l’une des premières villes françaises avec un plan climat énergie conforme à la loi Grenelle 2. Nous avons obtenu l’annulation des projets du gouvernement actuel, qui voulait limiter l’application de la loi Littoral autour des grands lacs alpins pour en accentuer l'urbanisation, ...

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mardi 24 janvier 2012

Les Français commencent à changer et à vouloir le changement

Les français changent à  grands pas. Certains ne veulent pas le voir ni le prendre en compte. Conservatisme. Défense convulsive des privilèges. Croyances et idéologies du passé.
A écouter ces voix du passé, on ne peut imaginer construire l'avenir.
Il faut donc être à l'écoute.
Et "ça parle" comme dirai un "psy" de mes amis.
La crise a libéré les pensées et la parole.
 
Vers une économie plus humaniste.

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vendredi 20 janvier 2012

Petit clin d’œil historique aux détracteurs de François Bayrou

François Bayrou est désormais attaqué par tous les candidats à la présidentielle…Deviendrait-il si dangereux ?
Même Hollande, qui pourtant reprochait à l’UMP ses « aboyeurs », a décidé de lancer les siens contre François Bayrou, qui serait selon eux le « champion de la confusion ».
Paroles d’experts du sujet, penseront certains.
Les Français jugeront.

Mais dépassons ces invectives stériles, qui n’intéressent plus personne et pour conclusion, juste un petit rappel historique.
Citons donc François Mitterrand, dont semble vouloir s’inspirer Hollande, parlant de François Bayrou sous le gouvernement Balladur (1993-1995):

« Un bègue aussi éloquent, un centriste aussi ferme, un catholique aussi laïque, François Bayrou sera un jour un redoutable candidat à l’élection présidentielle ».

jeudi 19 janvier 2012

Promouvoir la production et la consommation française

Dés 2007, François Bayrou exposait dans "Projet d'espoir" la nécessité d'avoir une économie puissante et inventive. Un grand atout pour le lien social, précisait il.

Cinq ans plus tard, à quelques jours près, les effets d'une crise qui dure, augmentés des conséquences d'une dette publique qu'il avait été le seul à dénoncer, montrent à quel point il avait raison.

Pas un candidat à la présidentielle de 2012 qui ne monte aujourd’hui le cheval de l'écurie Bayrou. Reste à savoir s'ils vont pouvoir rester en selle. Les paris sont ouverts.

Le jockey Sarkozy, de l'écurie UMP, dans sa casaque rouge, jaune et noir, empruntée à son amie Angela, va-t-il passer la rivière ?

En attendant, les français se préparent à faire la course en tête, impatients de changer de monture. Conscients de qui leur a menti, et qui leur a dit la vérité. Qui leur a promis, sans rien tenir de ses promesses, et qui leur a déjà dit que les problèmes ne venaient pas des autres ou d'ailleurs,  mais de nous mêmes et d'ici.

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mardi 10 janvier 2012

Autour du Produire en France de François Bayrou

Les joies du Twitter m'ont permis de tomber sur un article, intitulé "Bayrou, l'économiste" sur le site Avant Centre, de l'association des centristes d'HEC, signé Denis Drouai. Son objectif est de décrypter ce qui se cache derrière le "Produire en France" de François Bayrou. Pour nous dire que la simplicité des mots utilisés a montré aux gens ce que le terme de compétitivité ne leur disait pas. C'est bien vu. Les gens se sont mis à l'écoute de François Bayrou parce qu'ils le comprennent. Ce qui veut dire qu'il parle clair.

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mercredi 4 janvier 2012

Parce qu'un pays qui s'unit rien ne lui résiste

Voeux de François Bayrou

 

 


Voeux de François Bayrou pour l'année 2012 par bayrou

jeudi 22 décembre 2011

Pourquoi Bayrou va gagner

Ma chronique va cette semaine emprunter un chemin parmi les oliviers dont on fait, des feuilles, une couronne. Ce chemin m'a entrainé vers un oracle dont la voix a percé sous celle d'un ami proche, trop modeste pour vouloir être dévoilé. Voila ce que j'ai retenu d'une heuristique originale.
 
François Bayrou va l'emporter pour plusieurs raisons.
 
La première est celle d'une trajectoire de pensée qui va pouvoir croiser celle du peuple de France. Une pensée libre et visionnaire, seule à même d'apporter la solution centrale aux crises du pays.
Ces crises, que ne résoudront pas ceux qui n'ont proposé que la dichotomie des blocs, le rejet de l'autre, la préservation des intérêts acquis, et, pour finir, l'ambition des plus jeunes à préparer les conditions favorables à l'élimination des anciens. Ceci pour mieux s'emparer, à l'horizon 2017, des successions attendues. A droite comme à gauche.
 

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mercredi 14 décembre 2011

Un débat sur les choix énergétiques est indispensable

Les cafouillages des accords PS EELV sur la question du nucléaire,
Le soutient inconditionnel  du Président réaffirmé  à la filière lors de son discours à Pierrelatte,  parlant de retour au moyen en cas de sortie du nucléaire  (sans rien dire de sa progressivité obligée),
Le regret en septembre du représentant de la CFDT, Gilles Compagnat, au collège des syndicats du HCTISN (et pilote du groupe de travail du HCTISN sur les évaluations complémentaires de sûreté) de devoir déplorer que Areva et le CEA refusaient d'intégrer des représentants de la société civile, pourtant prévus dans le cahier des charges, de l'audit de sureté, 
Les chiffres sur les emplois du Nucléaire en France donnés récemment par le patron d'EDF , dont Anne lauvergeon, ancienne présidente d'AREVA ,a dit qu'il avait du fumer la moquette,
Tout cela montre qu'à se laisser enfermer dans le seul débat "pour ou contre le nucléaire" on ne va nulle part. La confrontation idéologique qui s'en suit est stérile. Il faut un débat dépassionné.

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dimanche 11 décembre 2011

Le peuple des citoyens va gouverner ce pays


Un message fort de François Bayrou, qui comme prévu, a officialisé sa candidature pour la présidentielle.
Retrouvez sur son site  bayrou2012 son discours de lancement de campagne et son premier meeting dans sa région à Pau.

Les Français écoutent avec de plus en plus d’intérêt son appel pour une union nationale pour redresser la France et dépasser la bipolarisation de la vie politique  qui a montré toutes ses limites, sans compter certaines graves dérives.
François bayrou vient ainsi de progresser de 6 points dans un tout récent sondage: 13% et ce n’est pas fini !

Tout le monde reconnaît son diagnostic, comme le fait qu’il avait raison déjà en 2007 dans ses analyses. En ce début de campagne, il a commencé à passer des messages clefs autour notamment de ses trois priorités : « Produire, instruire, construire ».

Avant de finaliser son programme, il a choisi d’associer largement les Français et de dialoguer avec eux autour de 5 grands forums de janvier à mars sur les enjeux de la France. Nous vous en reparlerons. Les Français doivent pouvoir s’approprier leur choix en connaissance de cause et retrouver le chemin de la confiance et de l’espoir qui nous font tant défaut.

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