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Mouvement Démocrate

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mardi 28 janvier 2014

Les voeux de Jean Lassalle, député du MoDem.

Vous savez à quel point Jean Lassalle, Député du Modem des Pyrénées-Atlantiques, est un modèle pour nous autres. Son encouragement à « faire bouger les lignes », qu’il exprime dans les vœux qu’il nous a envoyés, nous somme heureux de les partager avec vous. Qu’ils soient source d’inspiration en cette année 2014.

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vendredi 6 décembre 2013

Soutenez Jean Lassalle à son arrivée à Paris

Jean Lasalle lors de son point d'étape en juin.Après huit mois d'une Marche sur les routes et chemins de France, à la rencontre de nos concitoyens, notre ami Jean Lassalle nous a annoncé qu'il arriverait samedi 14 décembre à Paris, à l'Assemblée Nationale, terme de son périple.


Nous vous invitons à effectuer à ses côtés les derniers pas qui le mèneront de la Place de la Concorde à l'Assemblée Nationale. Le départ de la place de la Concorde est prévu samedi 14 Décembre à 10h, à l'entrée du Jardin des Tuileries.

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vendredi 4 octobre 2013

Quelques retours de notre Université de rentrée

Une université 2013 riche en échanges, dense et complexe, à laquelle quatre d'entre nous ont pu se rendre.

Ces trois jours nous ont tout d'abord permis de nous retrouver entre militants et élus venus de toutes les régions et parfois de loin,  plaisir des rencontres et dans une atmosphère iodée revigorante, à Guidel-plage dans le Morbihan face à l'océan; la météo clémente a de plus facilité les contacts et même permis des picnics au bord de la plage notamment des Jeunes Démocrates.
J'en profite pour féliciter Gilles Guillamot, dont nous sommes très fiers à Vanves: il organisait l'hébergement national des Jeunes Démocrates, venus très nombreux de la France entière et très satisfaits de leur séjour. Un vrai plaisir également de voir autant de jeunes engagés.

Mais nous avons aussi été... studieux et pu suivre des formations très intéressantes:  situation des finances locales, logement, rythmes scolaires...sur ce dernier domaine en particulier, échanges très intéressants sur des expériences déjà lancées et questions à gérer.
Quand aux conférences plénières, il était difficile de tout suivre, mais nous avons pu écouter notamment celle sur l'Europe et celle sur la Justice, les Libertés et la Sécurité.

Et une très belle soirée, qui restera dans les mémoires: avec les témoignages de Jean Lassalle et d'Axel Kahn sur leurs marches respectives sur les routes de France et leurs rencontres avec les Français;  soirée qui témoigne d'ailleurs de la singularité et de la richesse humaine de notre mouvement.
Partis marcher au départ pour des motifs différents, ils nous ont transmis le même grave constat: des Français découragés, qui se sentent seuls, abandonnés par la politique, qui ne croient plus en l'avenir...des territoires de désolation où le Front national atteint parfois plus de 30%.

Dans ce moment très complexe pour nos concitoyens, nous avons bien sur longuement échangé avec François Bayrou et nos élus sur la démarche nationale en cours avec Jean-Louis Borloo, mais bien au delà des petites phrases des médias.
Quelles réponses apporter aux difficultés des Français,  à la progression des idées de Marine Le Pen dans l'opinion et notamment aux risques d'un vote d'exaspération aux élections Européennes?
François Bayrou a appelé à l'unité, à la responsabilité de se fédérer largement au centre pour construire une politique nouvelle qui redonne espoir aux Français et dans le respect de l'histoire et de l'identité de chacun des partenaires. En réponse aux questions de certains, il a été clair; il ne s'agit pas de remettre en cause notre indépendance, ni notre conception de la politique et de sa moralisation.
Au delà de ces échanges sur le national, nous avons aussi parlé des municipales, nous gardons notre cap et continuons de travailler dans le même esprit: à territoire local, projet local, une histoire d'hommes et de femmes rassemblés sur l'essentiel autour de valeurs partagées au service des habitants.
Et si la politique est toujours un rapport de forces à dimensions bipolaires et nous avons payé cher notre indépendance et apparaissons bien faibles aux yeux de certains dans ce rapport de force, c'est notre indépendance qui est notamment garante du respect de l'éthique en politique. Sur ce sujet, sensible en particulier pour ceux du 92, François Bayrou a même précisé: nous ne soutiendrons pas des Balkani.

Alors, il nous reste à continuer notre travail pour apporter des solutions aux habitants, à fédérer loin des invectives stériles camp contre camp de certains, à redonner du sens et de la confiance et à innover...la politique en a bien besoin et surtout nos concitoyens.

guidel 2013 bayrou bernard nicole

mardi 17 septembre 2013

Université de Rentrée du MoDem à Guidel

L'université de rentrée du MoDem, moment phare de la vie interne du Mouvement Démocrate, se tiendra à Guidel (Morbihan), du 27 au 29 septembre 2013 : il est encore temps de s'inscrire! Nous serons, au minimum, quatre Vanvéens à y participer.

Cette université, la septième du genre pour le MoDem et la deuxième en Bretagne, est toujours un lieu de débats et de formations, et aussi un lieu d'échanges, formels ou informels, et de convivialité. Ceci dans un cadre agréable, et par une météo s'annonçant clémente!

Le MoDem Vanves vous y attend !

Informations et inscriptions sur le site du Mouvement Démocrate, accessible en cliquant sur l'image ci-dessous.


http://ur2013.mouvementdemocrate.fr

vendredi 23 novembre 2012

"Notre vocation n'est pas le ralliement, mais la refondation"

FB main leveeFrançois Bayrou, a estimé jeudi que la crise traversée par l'UMP était un symptôme de "la décomposition de la vie politique en France" qui rappelle "la fin de la IVe République", avec des partis à l'image détériorée qui n'ont pas de "ligne politique claire", dans l'émission "Les 4 vérités", sur France 2.

"C'est une exposition en cours qui pour les Français est très inquiétante et qui rappelle, pour moi de manière frappante ce qui s'est passé à la fin de la IVe République, juste avant 1958, parce que la vie politique ne correspond plus à la réalité des sensibilités du pays", a expliqué le leader centriste aux "Quatre vérités" de France 2 à propos de la crise à l'UMP.
 
"Je pense que ce que (cette) formation politique (l'UMP, ndlr) exige, c'est une clarification de la ligne à suivre. Et cette clarification, elle n'a pas été obtenue par le vote qui a été organisé", a-t-il poursuivi.
 
Interrogé sur une éventuelle annulation du vote, l'ancien député a estimé que ce serait "à la justice de le dire, puisque François Fillon a dit qu'il la saisirait", rappelant que "la justice a la possibilité d'intervenir dans le fonctionnent interne des associations pour dire la réalité et le droit".
 
"Alors, je ne sais pas comment cela va se passer, c'est évidemment extrêmement violent. On a dit que c'était politique, que c'était juridique. On pourrait ajouter que la question est aussi arithmétique, celle de la réalité des comptes", a-t-il souligné.
 
Mais, pour l'ancien candidat à la présidentielle, "au-delà des problèmes internes de l'UMP, cette crise pose surtout "la question de la décomposition de la vie politique en France", parce que, dit-il, "tout le monde aux yeux des Français est pris dans ce tourbillon de mésentente".
 
Toute la classe politique a-t-elle selon lui une image détériorée? "Oui, parce qu'on fond, il n'y a pas de clarté sur la ligne politique que le pays est en train de suivre et c'est cette clarté qu'il faut imposer".
 
"De plus, ajoute-t-il, il n'y a pas de validité des institutions. Ainsi, l'Assemblée nationale est un théâtre, un lieu dans lequel les courants principaux du pays sont totalement absents et cela empêche que le débat ait toute sa valeur".
 
Enfin, il a réaffirmé la place qu'est à ses yeux celle du Mouvement Démocrate : "Notre vocation n'est pas le ralliement, mais la refondation", a-t-il défendu avec conviction, appelant une nouvelle fois à la modernisation de la vie publique et à l'émergence de nouvelles pratiques politiques, qui correspondent enfin aux attentes des citoyens.

lundi 19 novembre 2012

Je me bats contre tous les sectarismes, d'un camp comme de l'autre

FB gouvFrançois Bayrou était l'invité du journal Le Parisien - Aujourd'hui en France, dimanche 18 novembre. Le président du Mouvement Démocrate a rappelé que, face à la crise, "l'effort à fournir pour conjurer le danger ne sera pas celui d'un parti mais celui de la Nation".

Vous avez trouvé François Hollande convaincant lors de sa conférence de presse. Des élus du MoDem ont été reçus mercredi à l’Elysée… C’est le début d’une grande histoire ?
François BAYROU – François Hollande a annoncé un tournant majeur de sa politique, en direction d’idées et de principes que je défends pour ma part depuis dix ans. Vous croyez que j’aurais pu ignorer cette réorientation ? Nous sommes un courant politique libre. Notre vocation est d’approuver et soutenir les choix justes et courageux, d’être vigilants sur l’application et au contraire de refuser les mauvais choix.
 
Ce n’était donc pas un appel du pied ?
 Ni appel du pied, ni connivence, ni manœuvre. Quand je suis en désaccord, je le dis, quand je suis d’accord, je le dis aussi. Le cap que François Hollande a annoncé est courageux : il va entraîner des conséquences très exigeantes et même très rudes. Car économiser 30 milliards d’euros sur la dépense publique entre 2013 et 2014, 60 milliards en tout d’ici 2017, c’est vital, mais c’est très difficile.
 
"LE PS AU POUVOIR CHOISIT, ENFIN, LA SOCIAL-DÉMOCRATIE"
 
Vous disiez que le quinquennat de François Hollande se jouerait là…
 Oui, je le crois. Il s’est passé mardi dernier quelque chose d’essentiel, comparable à ce que les socialistes allemands ont fait en renonçant au marxisme en 1959 à Bad-Godesberg. Le PS, au pouvoir, choisit enfin ouvertement la social-démocratie, l’acceptation du réel et des disciplines qui vont avec. Depuis des décennies, le discours de la gauche était toujours ramené à la dépense publique, à l’intervention de l’Etat et au refus des réformes. François Hollande, six mois après son élection, propose une autre voie : le soutien aux entreprises, le désendettement et l’engagement de la France dans la compétition européenne et mondiale. Pierre Moscovici a parlé de révolution copernicienne. C’en est une. Encore faut-il que les actes suivent.
 

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mercredi 3 octobre 2012

Bayrou et le Mouvement Démocrate dans les starting-blocks

Ceux qui croyaient que  Bayrou était isolé, face à un Borloo soi disant en orbite avec la création de l'UDI, se trompaient.

L'Université de Rentrée du Mouvement Démocrate qui vient de se tenir à Guidel dans le Morbihan, et où la section de Vanves du Modem était représentée par six personnes, a montré que François Bayrou, non seulement était encore très présent par ses propositions, mais qu'il avait une idée précise de la mise en ordre de son mouvement pour les prochaines élections de 2014. Les municipales, bien entendu, mais aussi les Européennes.

Bayrou bien présent dans le paysage politique.

La première chose que je retiens de cette Université de Rentrée est que l'UDI est bien ce qu'on pouvait imaginer, un mirage à venir. Nombreux étaient, en effet, à la droite du Modem, et quelques uns, à l'intérieur, à croire que quelques défections autour du leader démocrate annonçaient une débandade militante. Les en persuadaient quelques hirondelles tentant de sauver, qui un siège, qui un poste, ou encore quelques oisillons à la recherche d'une planète dont l'air pourrait porter leurs ailes à peine revêtues des duvets d'un diplôme, supposé, par son empennage, les transformer en flèche politique.
On les a vu déchanter tous, car, et François Bayrou, et les militants dans leur majorité, ont repoussé toute idée de rallier l'UDI. Ils y perdraient cette indépendance qui leur est consubstantielle, car Borloo l'a assez clamé haut et fort: "Il était prêt à accueillir tous les membres du MoDem qui accepteraient une ligne politique claire de "coalition du centre et de la droite républicaine".  Or comme l'a dit à plusieurs reprises le Président du Modem: "On ne renie pas ses convictions pour des postes".

La centralité c'est Bayrou.

Comment l'UDI peut elle se revendiquer du centre? Un centre que ne qualifie d'ailleurs jamais Borloo, et auquel seraient supposés appartenir tous ses affidés. Et comment ce centre pourrait-il exister s'il ne se caractérise pas par son indépendance? Car est-on indépendant lorsqu'on annonce que le parti qu'on crée aura  pour seule ligne une coalition avec la droite? Bien évidemment non. Et Bayrou a bien pointé cette faute de naissance de l'UDI, cette revendication de n'exister qu'à droite. Et il l'a fait en rappelant à Borloo, et à quelques autres, pas nécessairement du même bord, qu'il n'est pas vrai que le centre a toujours été une coalition avec la droite. Si on regarde l'histoire du centre et du parti radical, par exemple, c'est complètement faux, a-t-il expliqué, rajoutant: “Si le centre existe, alors le centre est un, il n’y a pas de centre droit, de centre gauche, de centre ailleurs". Puis il a lancé sa dernière flèche en direction de Borloo: "le jour venu, s’il y a plusieurs candidats, et bien nous organiserons des primaires du centre". Une suggestion de Marielle de Sarnez.

Prêts pour les Municipales et les  Européennes de 2014.

Ce que j'ai retenu aussi, c'est l'appel de François Bayrou à se préparer pour les élections Municipales et Européennes, qui arriveront à échéance en 2014. "Constituez des équipes aussi larges que possible" a-t-il demandé à ses troupes. Rajoutant: "Et donc, mettez-vous en recherche, j'allais dire en chasse, en recherche de tous ceux et de toutes celles qui, sur le terrain, sont capables de porter, pas seulement notre étiquette, je me moque des étiquettes, mais notre vision, notre manière d'être, notre identité génétique, qui est, à chaque fois qu'on le peut, de se faire un devoir de tirer la vie civique et la vie politique vers le haut au lieu de perpétuellement la faire tomber et s'effondrer vers le bas des passions et des détestations et des vulgarités...". Voila une bonne feuille de route, comme on dit, pour la section Vanvéenne de notre Mouvement.

Abordant la question de l'Europe, François Bayrou a, comme pour les Municipales, annoncé qu'il proposera une vision différente et originale de l'avenir Européen, du destin Européen. Vision largement esquissée dans son discours de clôture. Une vision fédéraliste, qu'on ne trouve pas vraiment à gauche, ni à droite. La veille, Guy Verhofstadt, invité de François Bayrou à Guidel, avait déjà exprimé cette vision.
Pour l'ancien Premier ministre de Belgique, l'Europe nous oblige à échapper aux habitudes sclérosées des dualismes dont les politiques ont le plus de mal à se libérer. "Mais les peuples eux, ont compris qu'il fallait se défaire du nombrilisme des Etats-nations" nous a-t-il dit. La politique de Mario Monti en Italie, et le résultat des dernières élections aux  Pays-Bas, où les électeurs ont plébiscité les partis pro-européens contre le parti socialiste eurosceptique ou l'extrême droite, le montre.

Cette vision, partagée en commun par Bayrou et Verhofstadt, veut en priorité deux choses. Mettre en premier la démocratie au centre du fonctionnement européen. Et pour y arriver, il faut donc faire élire par les citoyens Européens un Président pour l'Europe. "Ce président, qui avait déjà été proposé par Jacques Chirac et le Chancelier allemand, mais récusé par les Anglais, cas trop Européen, c'est Guy Verhofstadt", a conclu le Président du Mouvement Démocrate.

Tout un programme. En pole position désormais face à Borloo, qu'il défie de se présenter à des primaires pour le centre en France, Bayrou se place d'ores et déjà, dans le grand débat qui nous attend en 2014. Celui de la France et des municipales, et celui de l'Europe.

Bernard LEON

 

dimanche 16 septembre 2012

Université de rentrée du MoDEM

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Notre Université de rentrée aura lieu du 28 au 30 septembre à Guidel dans le Morbihan. Les bretons de la section sont donc ravis et la section de Vanves sera représentée comme chaque année  avec quatre à cinq personnes. Seront notamment présents Bernard Léon et Gilles Guillamot, Chargé de mission au Bureau National Jeunes Démocrates, qui propose hébergement et restauration pour jeunes et bénéficiaires du RSA à moindre coût   et a été enthousiaste face à une très forte demande provenant de toute la France, signe fort d'attrait pour ces Universités de Rentrée et pour le MoDem.

Après nos résultats décevants, ceci bien sur nous met du baume au coeur et nous renvoit à la responsabilité que nous avons vis à vis des jeunes.
Nous vous apporterons un retour de nos échanges, qui porteront notamment sur la situation économique et sociale de la France et sur l'Europe.

Contact: nicole.lemeur@club-internet.fr

 

lundi 25 juin 2012

La Politique, un devoir de vacances

Avant de partir en vacances j'ai fait un rêve. Un rêve de bonne gouvernance politique.

J'ai rêvé que les députés européens n'étaient pas mis dans l'obligation de se rebeller contre la présidence  Danoise qui a fait l'impasse sur leurs  droits  à légiférer sur Schengen, l'espace européen de libre circulation. 

Les ministres Européens de l'intérieur se sont en effet réunis pour changer la base  du texte par une subtilité juridique qui équivaut à se passer des députés. Réduisant leur rôle à une simple consultation.

A l'heure où on parle de plus en plus de devoir consolider l'Europe en donnant davantage de pouvoir à la Commission et au parlement, la pilule a du mal à passer.

J'ai rêvé que la Cour constitutionnelle  Allemande ne soit pas obligée de renforcer les prérogatives du Bundestag en matière de plan de sauvetage Européen, comme le relate la lettre hebdomadaire de l'ambassade de France à Bonn. On y trouve ceci:

"Dans ses réactions éditoriales, la presse s’accorde à considérer que la Cour constitutionnelle est demeurée «fidèle à sa ligne» en dénonçant comme « contraire à la constitution la méthode du ‘marche ou crève’ employée par le gouvernement fédéral » (FAZ). Le jugement de Karlsruhe marque une victoire de la démocratie et sanctionne sévèrement le gouvernement fédéral pour sa « démarche cachottière », observe le Handelsblatt.

J'ai rêvé qu'une ministre de l'écologie ne puisse être virée comme une écolière, au prétexte d'une décision tendant à laisser du temps au temps, pour mieux juger de la faisabilité environnementale et technique de forer à 6000 mètres de profondeur au large de la Guyane, dans des zones d'une exceptionnelle biodiversité, comme le souligne Libération.

Mais le lobbying a été plus fort. A l'heure où le gouvernement  devrait mettre en chantier un grand débat sur la transition énergétique du pays, c'est montrer clairement que le PS est sensible aux sirènes des grands du pétrole, comme il l'a été à celle du nucléaire.

Ces questions sont complexes. Raisons de plus pour se donner un peu de temps, à la fois pour la réflexion, pour le débat, mais aussi pour recueillir et mettre en cohérence les informations économiques et technologiques, à ce jour non rassemblées dans les domaines aussi stratégiques pour notre futur que l'environnement et l'énergie. Elles seront indispensables aux prises de décisions politiques. L'époque du fait du prince est révolue. Si Hollande et Ayrault ne le comprennent pas, ils vont au devant d'ennuis prévisibles. Les  Français attendent de leur part une autre gouvernance.

J'ai rêvé, avec Cohn Bendit, que les responsables écologiques qui donnaient des leçons à tout le monde, ne s'accommodent pas du fonctionnement hiérarchique, autoritaire et clanique de la politique traditionnelle, au prétexte qu'ils sont au gouvernement. Leur silence sur le cas de Nicole Bricq, contrainte de céder son ministère, a été assourdissant.

J'ai rêvé que  ceux qui se revendiquaient des valeurs démocrates, parlaient chaque jour que Dieu fait, d'indépendance, et mettaient chaque fois leurs principes en avant, lorsqu'il était question de faire bouger les lignes, ne rallient pas, au premier chant du coq, "l'usurpateur opportuniste du centre", Borloo, comme l'a si joliment baptisé Marie-Anne kraft, Conseillère nationale du Modem,  blogueuse sur Médiapart, et candidate sous les couleurs du Centre pour la France aux dernières législatives à Saint-Maur.

Les militants du Mouvement Démocrate, qui a, sous l'impulsion de François Bayrou, toujours maintenu la priorité des valeurs sur les alliances, lorsqu'il y avait risque de s'y perdre, sont à nouveau pris dans les tourments post électoraux des débats internes et des choix à faire.

Le seul qui est à privilégier est de ne pas gaspiller ce capital moral que les  Français approuvent.

Cette approbation ne va malheureusement pas jusque dans les urnes. C'est la question que nous devons analyser. Nous avons le fond, mais ne savons pas donner une forme à celui ci.

Ce sera le travail à entreprendre à  la rentrée. Sur le terrain. Au plus près des populations.

La bonne gouvernance est celle qui travaille pour, et avec, les citoyens. C'est ce qu'oublient trop vite les politiques une fois élus. Ce qu'oublient très vite les individus en recherche de tremplins de carrières à venir.

Le moment est venu "d'inverser la pente, d'intéresser à nouveau les citoyens au débat collectif. Car au fond d'eux mêmes, ils n'attendent que cela". Comme l'a écrit Robert Rochefort dans la préface  du Projet Humaniste du Modem .

 Bernard Léon.


 

jeudi 31 mai 2012

Elections législatives: c'est à vous de choisir le renouveau!

Avec Fabienne GAMBIEZ d'Issy les Moulineaux et Bernard LEON de Vanves, qui portent un projet de moralisation et de renouvellement de la vie politique, en rupture avec les cumuls et les jeux politiciens.

Parce que votre député doit vous représenter à temps plein pour vous apporter des solutions et non se déperdre pour un maroquin ou dans des luttes de partis.

Fabienne affiche

 

dimanche 13 mai 2012

Après ce deuxième tour... Pour un regard apaisé mais vigilant

 
Parmi ceux qui ont accordé du crédit au projet de François Bayrou, tous n'ont pas voté pour lui au premier tour. Certains en effet ont privilégié le vote "utile", et nous en prenons acte. Mais d'autres l'ont fait parce qu'ils ont buté sur des questions d'éthique: soit dans un sens soit dans l'autre, craignant la proposition d'une adoption par des couples de même sexe ou, à l'inverse, jugeant rétrograde le refus de l'euthanasie.
De nombreux courants philosophiques sont représentés dans notre société, surtout avec la mondialisation, et c'est la force de notre démocratie française de permettre la diversité des expressions dans un vote libre.
Mesurons-nous notre chance?
Aujourd'hui je voudrais m'adresser à ceux qui, au deuxième tour, avaient choisi de ne pas voter pour François Hollande, et qui sont inquiets.

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samedi 12 mai 2012

Le Centre pour la France: "des femmes et des hommes non pas d'un camp, mais d'un pays et d'un peuple"

François Bayrou a présenté la démarche des candidats du "Centre pour la France" lors des élections législatives, lors d'une conférence de presse, jeudi 10 mai à Paris.
L’élection présidentielle a livré son verdict. François Hollande a été élu, et Nicolas Sarkozy a organisé la transition comme elle devait l’être. Les Français ont apprécié ce moment républicain, ce qui prouve qu’il y a dans notre pays aujourd’hui un grand besoin d’apaisement.

Dans cette élection, j’ai pris mes responsabilités. Pour moi, la vie, cela consiste à prendre ses responsabilités. Je l’ai fait, est-il besoin de le dire, sans aucune idée d’intérêt, sans aucune sorte de marchandage. On me dit : vous avez pris des risques ! On va vous le faire payer et vous désigner comme cible. Je l’accepte. J’assume cela. J’ai pris cette décision, parce que je considérais que l’essentiel se trouvait en jeu, qu’au bout du compte, malgré mes réserves sur bien des points, l’alternance offrirait une chance nouvelle au pays.

Et notre marque de fabrique, à nous, c’est que nous ne faisons pas de la politique comme un marchandage : nous faisons de la politique comme un engagement. Et nous pensons que le courage est nécessaire à l’engagement. Or l’engagement, et le courage, c’est précisément ce qu’il faut à la France. Pas le sectarisme. Car la période que nous allons vivre va être la plus rude, la plus exigeante, que la France ait traversée depuis longtemps.

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mardi 8 mai 2012

Quelques idées pour une Assemblée exemplaire

La proposition la plus remarquée de François Bayrou durant la campagne présidentielle aura été, à mes yeux, celle qui portait sur la moralisation de la vie publique, un projet de referendum étayé par 15 mesures, qu'il voulait soumettre aux français.

 

J'espère que la décision de Bayrou de voter Hollande, et la part qu'elle a jouée dans la victoire de ce  dernier, ne sera pas occultée dans l'euphorie des lendemains d'élection.

 

Avec 51,62%, score honorable, Hollande aura-t-il pour priorité de rassembler les volontés de progrès, en vue d'une union souhaitable, après les fractures du sarkozysme,  ou pense-t-il qu'il a désormais les coudées franches pour mettre en place son programme? Nous le saurons bientôt.

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lundi 7 mai 2012

François Bayrou le 6 mai: Il faut désormais construire, dans une démarche de vérité et de réconciliation, l'esprit d'unité nationale

François Bayrou a estimé que "la responsabilité la plus importante" de François Hollande est désormais d'agir dans un "esprit d'unité nationale", dimanche 6 mai.


"François Hollande est élu président de la République. Nicolas Sarkozy en a pris acte avec dignité. Cette élection traduit, dans un moment de crise profonde, le grand besoin de changement du pays. C’est un besoin de refondation du lien de confiance entre les citoyens et le pouvoir qui les gouverne.

Un pays en crise ne peut pas résoudre les problèmes qui se posent à lui dans le climat d’affrontement que nous connaissons depuis des années. Il faut donc une démarche de réconciliation. François Hollande en a la responsabilité.

 Il faut une démarche de vérité. Beaucoup de problèmes ont été éludés, et beaucoup de solutions avancées ne correspondent pas à l’exigence de la situation grave qui s’imposera à nous.

Il faudra construire dans l’action un esprit d’unité nationale. Si la France s’unit, elle peut faire face. Si elle persiste dans ses divisions, elle échouera. C’est la responsabilité la plus importante du nouveau président de la République, et le plus important des souhaits qu’on doit formuler à l’heure où son mandat va commencer."

jeudi 3 mai 2012

Déclaration de François Bayrou: pourquoi il votera Hollande

Rendre possible l'union nationale et la vraie mobilisation des Français au service de la France

J’ai examiné depuis deux semaines l’évolution du deuxième tour de l’élection présidentielle, au travers de la lettre que j’ai adressée aux deux candidats, de leurs réponses, des interventions publiques et du débat d’hier soir.

Je l’ai fait au nom d’un courant politique qui a été soutenu au premier tour par plus de trois millions de Français. Au sein de ce courant politique, il est des sensibilités diverses, plus à droite, plus à gauche, très au centre. Et c’est naturel : le courant central du pays quand il est soumis au choix impitoyable de la bipolarisation est forcément divers.

Cette diversité, j’y tiens. Elle est notre nature propre. C’est pourquoi je ne donnerai pas de consigne de vote. Chacun de mes amis, chacun de mes électeurs s’exprimera en conscience. Je sais qu’il y aura des expressions différentes. Et je les respecterai.

Je veux donc vous dire mon jugement personnel.

Nicolas Sarkozy, après un bon score de premier tour, s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs, dans laquelle ce que nous croyons de plus profond et de plus précieux est bousculé et nié dans son principe. L’obsession de l’immigration dans un pays comme la France, au point de présenter dans son clip de campagne un panneau « Douane » écrit en Français et en Arabe, qui ne voit à quels affrontements, à quels affrontements entre Français, cela mènera ? L’obsession des « frontières » à rétablir, comme si elles avaient totalement disparu et que nous y avions perdu notre âme, qui ne voit que cela conduit à la négation du projet européen auquel le centre et la droite, autant que la gauche modérée, ont donné des décennies d’action et de conviction ? Et quant à l’idée que l’école, ce devait être l’apprentissage des frontières, qui ne voit que c’est une déviation même de l’idée d’école, qui est faite au contraire pour que s’effacent les frontières entre les esprits, entre les consciences, entre les époques ?

La ligne qu’a ainsi choisie Nicolas Sarkozy entre les deux tours est violente, elle entre en contradiction avec les valeurs qui sont les nôtres, pas seulement les miennes, pas seulement celles du courant politique que je représente, mais aussi les valeurs du gaullisme, autant que celles de la droite républicaine et sociale.

Comment en est-on arrivé là ? Ce sera l’histoire de cette élection, de cette rupture au sein du peuple français, rupture qui vient de loin, rupture économique, sociale et morale. Je ne veux pas voter blanc. Cela serait de l’indécision. Dans ces circonstances, l’indécision est impossible.

Reste le vote pour François Hollande. C’est le choix que je fais. Il s’est prononcé, de manière claire, sur la moralisation de la vie publique dans notre pays. Il aura fort à faire.

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vendredi 27 avril 2012

Lettre de François Bayrou adressée aux deux candidats du second tour

"Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour.

Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits.

Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque.

Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise.

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mardi 24 avril 2012

Merci

Nous remercions très chaleureusement les 1624 électeurs Vanvéens, qui ont apporté leur confiance à François Bayrou: celui-ci est arrivé en troisième position dans notre commune lors de ce premier tour avec 11,38 % des voix.

Nous tenons aussi à remercier tous les présidents des bureaux, les assesseurs et scrutateurs, comme les services de la mairie, très impliqués, face à des opérations encore plus complexes cette année vu le nombre de procurations. Un seul bureau de vote  a ouvert dans un climat tendu dimanche matin, mais ceci s’est ensuite arrangé et cette élection s’est déroulée très correctement à Vanves.

Bien sur nous avons été déçus par le score national, qui n’est d’ailleurs pas révélateur de la qualité des propositions du programme de François Bayrou reconnues par beaucoup, comme de l’estime que lui portent une très grande majorité des Français.

On oublie parfois, que de « se  fédérer pour » est bien plus difficile que de « se fédérer contre ».

Mais nous ne sommes pas découragés, nous croyons toujours en nos valeurs et sommes encore plus persuadés qu’il faut continuer de se battre pour renouveler la vie politique Française, défendre sa moralisation, apporter de vraies solutions concrètes aux Français pour l’emploi, pour l’école et le logement notamment. Ce n’est qu’en travaillant ensemble et en nous respectant tous, que nous  pourrons y arriver.

Les militants du Mouvement Démocrate vont continuer de tenir leur cap, d’apporter leur vigilance pour défendre la démocratie, notre modèle social, l’avenir des générations à venir et les valeurs de la République.
A très bientôt…


 

vendredi 20 avril 2012

François Bayrou à Lille. "Se rassembler pour redresser la France".

Si François Bayrou n'est pas donné gagnant, dans cette élection présidentielle, les messages qu'il délivre n'en sont pas moins marqués par une analyse et un diagnostic  que personne ne conteste, mais aussi  une vision du présent et de l'avenir dont on sent bien qu'elle pose un jalon qui fera référence, peut être même bientôt, dans une crise que rien ne vient calmer, et surtout pas la façon dont cette campagne a été menée.

Mercredi soir à Lille, François Bayrou a répondu au reproche qui lui a été maintes fois fait, il y a déjà cinq ans : « il n’a personne avec qui gouverner ».  L’importance de la soirée était pourtant bien plus large. François Bayrou nous convoquait à être partie prenante dans la vie de notre pays.  En parlant de lui, il parlait de nous tous, français. Il nous ouvrait à un espoir en nous parlant de ce que c’est que gouverner.

C'est bien ce qui a été vécu par les quelques milliers de personnes venues assister à son meeting du 18 avril à Lille.
Son premier message a été une réponse à ceux qui disent qu’il n'a personne avec qui gouverner".  Question mal posée. Puisque posée  à quelqu'un qui nous "convoque à être partie prenante dans la vie de notre pays", à quelqu'un qui revient sans cesse sur ce constat: « Il n’existe aucune chance de relever la France si nous continuons la guerre des deux camps comme nous  le faisons depuis des années. Chacun de ces deux camps est poussé par ses extrêmes. Chaque fois que l’extrême d’un bord ou de l’autre  a conduit un pays, il l’a conduit dans le mur pour des années. Nous sommes là pour l’empêcher».
« Ne pas être entouré d'un appareil d'hommes et de femmes à la recherche des places n'est pas un empêchement », a-t-il dit. « On a besoin de tout le monde. Ce n’est pas une faiblesse mais une force de devoir compter sur toutes les compétences».

Puis il a continué. « Ce dont la France a besoin c’est de la reconstruction du grand courant démocratique. D’où que nous venions, nous allons construire ce grand courant ensemble". Comme l'ont fait les italiens. "En Italie, les trois grandes forces ont dit qu’il leur fallait mettre entre parenthèses leurs querelles et faire ce qu’il y avait à faire pour leurs enfants. Nous aussi, il nous faut choisir l’esprit d’unité sans lequel il n’y aura pas de redressement pour la France. Cette majorité là qui  est la majorité du courage est la seule qui peut durer».
Il faut faire de même en France. «Ma candidature est la constitution d’une force qui veut mettre fin à l’affrontement des deux camps».

Bayrou s'est aussi appuyé sur l'exemple de Gaulle pour étayer son raisonnement.
 «  En 1958, de Gaulle n’a pas de majorité ; il n’a pas le parti puissant qui lui permettrait de gouverner. Il appelle les socialistes et tous les autres à une majorité de redressement national et les oblige à travailler ensemble pour que la France sorte de ses difficultés.

 « Cette campagne est affaire d’intérêt général pour le pays et non affaire de parti. Cette unité du pays que nous présentons comme condition de son redressement n’est pas seulement entre partis mais entre nous tous. Nous choisissons de regarder la nation comme une famille où chacun a sa place et qui doit être reconnue comme telle".

Si ça n'est pas un jalon pour bientôt, quelques mois, un an ou deux au plus tard, ça y ressemble. Car si l'union n'est pas faite par le prochain président, elle devra l'être si la crise s'aggrave. Et tout nous dit qu'elle va s'aggraver.
Si Bayrou n'est pas au second tour, il sera au troisième. Il sera le recours.

Mais si nous ne voulons pas perdre un temps précieux pour le relèvement de notre pays, dans l'intérêt de nos enfants, il nous faut voter François Bayrou dimanche 22 avril.

Nicolle Carré et Bernard Léon

lundi 9 avril 2012

Un vrai sujet « Produire en France ». Robert Rochefort. Boulogne 3 avril 2012.

Accueilli par Chantal Brault à Boulogne mardi 3 avril, R. Rochefort a présenté, dans le cadre de la campagne pour la présidentielle, devant plus de 200 personnes, le programme "Produire en France" de François Bayrou, puis répondu aux questions de l’auditoire.

Ce n’est qu’après avoir salué les représentants du Comité de soutien des Hauts de Seine à FB, présents dans la salle, qui sont la preuve que Bayrou n’est pas seul, comme le colportent les médias, que R. Rochefort est entré dans le vif du sujet.

Un sujet qu’il porte au coté du candidat, et dont il a fait un livre récemment. (Produire en France c'est possible, aux Editions Odile Jacob).

Un sujet dont il s’est plu à souligner que c’est Bayrou qui l’a mis en avant dans la campagne, au point d’en faire l’un des deux mots clés de son programme, au début, avant qu’il ne soit, comme d’autres de ses propositions d’ailleurs, repris, épisodiquement, par ses concurrents, dont le premier est le candidat de la diversion, et l’autre, le candidat de l’anesthésie.

D’où ce risque d’abstention des français au moment de voter, ces derniers n’ayant rien entendu de ce qui les concerne.

D’où également ce sondage étonnant qui montre que 60% des français ne veulent pas d’un deuxième tour   opposant Sarkozy à Hollande. Ce qui laisse augurer qu’une surprise est possible.

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dimanche 1 avril 2012

Venez le 3 avril parler d'un vrai enjeu pour les Français

rochefort bb 3 avril

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